À bâtons rompus_ OPÉRATION «DÉ-MARCHANDISATION DE NOËL»

8 Dic

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Non, je ne suis pas en train de prôner le désespoir et l’abîme d’incompréhension dans le cœur et l’esprit de vos enfants… Là n’est pas le but, loin s’en faut ! Je suis en train de porter à votre attention une idée glanée sur le site PlanetShift qui a retenu mon attention et qui a le potentiel de mettre rapidement un grand coup de pied dans la fourmilière de l’esclavage financier et commercial que nous subissons, et de nous permettre de reprendre, petit à petit, la place qui aurait toujours dû être la nôtre : aux manettes de l’économie !
Gardant présent à l’esprit qu’on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs, il y aura évidemment des ajustements à faire de notre côté et du côté de nos enfants. Mais saviez-vous que…
C’est aux mois de novembre et décembre que nous sommes matraqués par les médias pour nous conduire comme de bons petits moutons dressés à faire ce qu’ordonne le maître : aller dépenser tout ce que nous avons acquis pendant l’année, non pas pour être plus heureux et satisfaits (si Noël et toutes les dépenses qu’il occasionne rendaient heureux, cela se saurait…), mais pour remplir les coffres de ceux qui nous imposent les OGM, la mal-bouffe, les articles médiocres pas chers ou luxueux hors de prix. Les fêtes de Noël sont un exercice essentiellement commercial dont le but est de nous pomper du fric jusqu’à plus soif… et ça marche ! Enfin, jusqu’à maintenant ça a marché, mais maintenant nous pouvons, et nous devons, réagir et dire NON !
Comment faire ? Facile, nous allons user de créativité et allons renverser la vapeur en créant de NOUVELLES RÈGLES DU JEU DE NOËL. Par exemple, nous pouvons décider, afin d’atteindre notre but qui est de redéfinir l’économie pour la rendre humain-friendly, que Noël n’est plus une occasion où l’on s’empiffre à tout-va et où l’on dépense à vue ! Donc :

Nous pouvons préparer des repas frugaux, comme par exemple, des crudités, des soupes, des jus de fruits faits maison et pourquoi pas du pain de seigle pour renouer avec nos racines ancestrales ainsi que les éternels et délicieux mendiantsi ? Finis la dinde dorée et croustillante à souhait, les chocolats fondants et dégoulinant de saveur, le champagne coulant à flots ! Je sais, vous êtes en train de vous marrez… ça roule, car je vous assure qu’il y aura d’autres occasions au cours de l’année pour en manger et en boire : des occasions choisies et rythmées par NOUS, et non imposées par le système pour des raisons commerciales et dont nous sommes les victimes sur deux plans : le plan sanitaire et le plan financier. Cessons de jouer le rôle des chiens de Pavlov et de réagir sur commande !

«Et les cadeaux ?», direz-vous, «Les enfants seront mortifiés !!».

• Pour les cadeaux, la donne change également : il ne s’agit plus maintenant d’en acheter à cette occasion, mais de donner DE SOI !! Autrement dit, d’aller faire une bonne action dans le voisinage ou dans sa famille. Il peut s’agir d’aller aider une personne à faire des réparations chez elle, de faire des courses pour une petite vieille ou une mère de famille débordée, de désherber un terrain vague pour le transformer en jardin vivrier pour tous, par exemple, ou d’aider son fils à (enfin !) réparer son vélo… l’idée étant de DONNER des choses IMMATÉRIELLES mais qui demandent un investissement de notre personne, de notre énergie et de notre temps, et non un investissement en argent. C’est ce que je veux dire quand j’emploie l’expression «renverser la vapeur».

C’est de cette manière que nous arriverons à une société sans argent dite «Système Ubuntu» (voir Michael Tellinger) et donc d’abondance pour tous, car l’argent ne crée pas la richesse, mais la pauvreté. Il y a des pauvres parce que l’argent existe. Sans argent, il n’y a que l’abondance que le Créateur nous a léguée au départ. Nous devons apprendre à donner autrement que des «cadeaux industriels sans valeur et sans âme» (même s’ils sont chers), alors que le plus beau cadeau est celui de notre élan intérieur, de notre bonne volonté, de notre créativité, de notre temps, de nos savoir-faire et talents, et de notre amour… et ce cadeau-là ne s’achète pas : il s’offre, tout simplement.

• Les plus petits (disons jusqu’à 4 ans) auront droit à quelques cadeaux car ils pourraient ne pas comprendre les changements entrepris. Et c’est maintenant qu’il faut s’y prendre car il faudra fabriquer leurs cadeaux avec eux, en famille avec, de préférence, les matériaux que nous possédons déjà à la maison (et que nous aurons mis de côté pendant l’année dans cette optique). En fait, nous pouvons faire de Noël la grande fête du RECYCLAGE par excellence. On nous parle souvent de recyclage (les politiques, les médias…), mais jamais on ne nous suggère que Noël pourrait faire partie des occasions à recycler… et pour cause ! Cela remettrait en question ce grand pouvoir hypnotique que les pouvoirs en place ont sur nous. Accessoirement, on pourra utiliser des matériaux neufs pour faire les cadeaux. Imaginez la fiereté de vos enfants d’avoir fait leurs jouetsii avec leur maman ou leur papa !

• Noël comme «fête du recyclage, de la créativité et de la frugalité» ? Pourquoi pas ? C’est important d’expliquer à vos enfants ce que vous comptez faire, et pourquoi vous comptez le faire (le pourquoi du comment s’ils sont en âge de comprendre, pour les plus petits ce sera juste un nouveau jeu…), et de leur faire comprendre que vous avez besoin d’eux pour mener à bien cette tâche. Cela aura pour effet de resserrer les liens familiaux et la confiance, et de les responsabiliser car, dorénavant, Noël ne sera plus une ‘fête de la consommation débridée‘, mais une fête de la préservation de notre mère la Terre, de l’éclosion de notre créativité, de la maîtrise et du don de soi. C’est bien ce que nous voulons, non ?… redonner à Noël des valeurs autres que marchandes ?

Dans le même temps nous porterons un grand coup au capitalisme forcené et mortifère qui cause la misère et la faim à travers le monde dont sont victimes des milliards d’êtres humains. Une fois n’est pas coutume, nous montrerons qui est le maître car le VRAI POUVOIR C’EST NOUS !!! Nous ne serons plus les suiveurs, nous deviendrons les meneurs. La Révolution pourrait tout à fait passer par la nécessité de donner un but nouveau aux «fêtes de Noël», et c’est une chose que nous pouvons faire à notre niveau. Cela enseignerait aux enfants que la vie ne consiste pas à acheter, consommer et avoir, avoir, avoir… mais également à faire, à partager, à créer du lien, à se rendre utiles plutôt que de rester des consommateurs passifs, et à prêter attention à ce qui compte vraiment et qui ne s’évalue pas en sonnantes et trébuchantes… Soit un tout autre jeu de valeurs et de principes. C’est cela le Nouveau Paradigme.

• Au lieu d’aller acheter un sapin (qui aura été cultivé et coupé pour l’occasion ce qui participe du gaspillage des ressources de notre Terre puisqu’on le jette après usage tel un Kleenex), pourquoi ne pas créer un «arbre» de Noël avec des matériaux de récupération de toutes sortes pour le plus grand bonheur des enfants qui seront plus que ravis et fiers d’être les créateurs de l’élément central de cet événement annuel ? Idem pour les décorations du «sapin». Aidez vos voisins à réaliser leur «sapins recyclés» s’ils sont moins fortunés que vous, et ainsi Noël deviendra, non pas la fête égoïste de consommation qu’il est aujourd’hui, mais de lien social également et de solidarité. Le mot d’ordre ici est : nous n’avons pas besoin de consommer, toujours consommer, surtout à outrance, pour être heureux ; nos enfants non plus… mais, cela s’apprend, et il vaut mieux commencer tôt. Pourquoi pas en 2015 ? C’est le moment d’organiser des ballades dans les espaces verts, les bois, les forêts (si vous avez la chance d’y aller) pour ramasser (car il ne s’agit pas d’arracher ni de détruire le vivant) tout ce qui vous sera nécessaire en termes de matériaux à conjuguer pour manifester votre «arbre» et ses décorations, ou encore dans les vide-greniers où les matières premières sont également abondantes. Le tout saupoudré de créativité.

Quand les méga-surfaces disparaîtront par manque d’acheteurs et de chiffre d’affaires à cette période-là, cela fera de la place aux petites épiceries de quartier (encore du lien social et plus d’emplois), aux petits producteurs (meilleure qualité, survie et créations de petites exploitations), aux produits bio (rendus soudain indispensables), etc. Nous pouvons changer les choses : nous sommes le pouvoir. Imaginez un, deux, trois Noël d’affilée ou nous refusons de nous comporter comme les moutons consommateurs que nous avons appris à être jusqu’ici. Imaginez juste… Tout est possible, et tout est entre nos mains.

Ce n’est pas en allant voter pour des candidats imposés par le système esclavagiste dans des élections truquées que nous changerons les choses pour notre plus grand bien. C’est en prenant, dès maintenant, les choses en mains et en changeant la donne, à notre niveau ; et Noël est à notre niveau à tous : nous le subissons tous, autant donc en faire notre outil d’émancipation ! En nous gênant un peu aux entournures dans la mesure où tout changement nous met mal à l’aise au début, nous donnerons une toute nouvelle direction à l’économie qui doit redevenir HUMAINE et s’opérer à l’échelle humaine −donc à petite échelle, et non au niveau mondial.

Vous n’en avez pas marre des inégalités flagrantes au sein des supermarchés : les «bons» produits pour ceux qui ont des moyens, et les produits «discount» de mauvaise qualité pour les autres ? Cela ne vous fend pas le cœur ? N’êtes-vous pas écœurés qu’une loi soit passée ordonnant aux supermarchés de donner leurs invendus aux pauvres, alors que c’est le système qu’il fallait revoir à la base de façon à ce qu’il n’y ait pas de pauvres ? La table du maître est dressée avec toute l’abondance à laquelle il prétend avoir droit, et le Parlement lui dit «Vous donnerez vos miettes aux pauvres !» et nous trouvons cela juste. Non, ce n’est pas juste car même si cela aide dans un premier temps, ce n’est évidemment pas la bonne direction à emprunter pour l’avenir. Ce qui est juste, c’est que TOUT LE MONDE ait accès à la qualité et à l’abondance. C’est possible et à notre portée. Et cela deviendra une réalité quand nous aurons mis à mal les grandes surfaces qui sont les pourvoyeuses de médiocrité généralisée, d’inégalités obscènes et de racket des producteurs chez nous comme dans le reste du monde (l’exploitation est mondialisée et pratiquement toutes nos grandes surfaces y participent activement).

« C’est au mois de décembre qu’il y a le plus grand gaspillage et les plus importantes pollutions sur notre Terre. Les transports de personnes et de marchandises sont à leur maximum (et en plus, dans les pays nordiques, l’énergie fossile et électrique atteignent des pics). Regardez seulement le lendemain de Noël ou le 1er janvier l’amplitude des ordures le long des rues… Tous ces emballages inutiles… tous ces transports de marchandises inutiles… pour vendre des peccadilles colorées… juste pour que les gens fassent des cadeaux pour se faire pardonner leurs conneries de l’année ou leur absence ou leur manque d’expression d’amour. Et pour cela, la majorité des gens s’endettent et doivent payer des intérêts durant plusieurs mois l’année suivante. On se saoule la gueule au lieu d’exprimer son amour. BOYCOTTEZ LES CADEAUX DE NOËL EST L’ACTION LA PLUS MEURTRIÈRE POUR TOUTES CES MULTINATIONALES, POUR CES FAMILLES DE BANQUIERS. »

Noël, tel que nous le connaissons et tel que nous le vivons (ou que nous l’avons vécu jusqu’ici) est également un énorme piège financier car, souvent, nous nous sentons obligés, pour garder la face, d’emprunter un argent qu’il nous sera difficile de rembourser afin de «marquer le coup» et de «faire plaisir». Et après cette orgie de dépenses futiles et onéreuses, l’année commence avec des dettes et le moral au fond des chaussettes… Nous devons œuvrer à notre propre rééducation et à celle de nos enfants de ce que représente Noël et de comment nous voulons le vivre. Ce n’est ni aux banquiers, ni aux grandes surfaces, ni aux politiciens de nous dicter comment vivre Noël !! Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, et nous pouvons tout à fait concevoir un Noël totalement différent, durable et social, hors de portée de la manipulation des pouvoirs en place.

Il en va évidemment de même de toutes les «fêtes» qui nous ont été imposées dans le même but consistant à nous ponctionner à intervalles réguliers et sans répit (Fête des Mères, Fête des Pères, Fêtes des Grand-Mères, Fêtes des Amoureux (Saint-Valentin)… et mon cul sur la commode.

À nous de jouer !

Merci à : bibicabaya

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