Trois attentats à Paris : Au moins 118 morts. F. Hollande décrète l’état d’urgence et la fermeture des frontières

14 Nov
Trois attentats à Paris : Au moins 118 morts. F. Hollande décrète l'état d'urgence et la fermeture des frontières
Deux explosions ont eu lieu au niveau de deux entrées du stade de France où se déroulait le match de football France/Allemagne. TF1 évoque l’action de deux kamikazes. Le président Hollande, qui assistait à la rencontre, a été exfiltré et se trouve actuellement au ministère de l’intérieur, place Beauvau, en compagnie de Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, pour superviser les opérations.

Quinze autres personnes au moins seraient mortes dans et à proximité de la salle de spectacle du Bataclan et du restaurant “Le Petit Cambodge” (11ème arrondissement). Une prise d’otage serait toujours en cours à l’intérieur du Bataclan, du fait d’un homme au moins en possession d’explosifs. Les témoins évoquent pour certains deux tireurs, d’autres “au moins 5 ou 6”. Selon un journaliste de BFMTV sur place, un des tireurs aurait crié “C’est pour la Syrie”. Un assaut des forces de l’ordre serait en cours, des explosions et des fusillades ont été entendues après une heure d’accalmie. La préfecture de police a annoncé vers 01h50 que 70 personnes sont mortes au Bataclan ce qui porte le bilan provisoire à 118 morts selon la même source.

Enfin, au même moment, deux hommes ont ouvert le feu rue de Charonne sur une terrasse de café. L’attaque visait le coin de la rue Charonne et de la rue Faidherbe.

Le plan rouge Alpha (multi-attentats) a été déclenché. L’Elysée annonce qu’un conseil des ministres exceptionnel.

La mairie de Paris et la préfecture de police demandent aux Parisiens de ne pas sortir de chez eux. Toutes les manifestations en cours ont été annulées.

7 lieux d’attaques confirmés :
– Bataclan
– République
– Les Halles
– Trocadéro
– Stade de France
– Belleville
– Paris Xème (www.zinfos974.com)

L’état d’urgence proclamé après plusieurs attaques terroristes à Paris

Le Président Hollande a annoncé qu’il avait décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire de façon à permettre des perquisitions en tous lieux nécessaires, la mobilisation de l’armée pour protéger certains sites (200 militaires Sentinelle se sont déjà déployés) et la fermeture des frontières pour éviter que des terroristes puissent entrer ou quitter la France.

Plusieurs dizaines de personnes sont mortes dans une nuit « d’horreur » à Paris, vendredi 13 novembre. Plusieurs fusillades et explosions ont éclaté dans la soirée dans différents endroits de le capitale. Un bilan provisoire, de la préfecture de police de Paris, fait état d’au moins 35 morts. « Il y a plusieurs dizaines de tués. C’est une horreur », a annoncé le président François Hollande, qui est intervenu un peu avant minuit alors que des attaques étaient encore en cours. Quatre à sept attaques auraient eu lieu selon les sources.

Le chef de l’Etat a décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire. Il a également annoncé la fermeture des frontières. Des persquisitions pourront être menées en Ile-de-France. Toutes les forces de l’ordre ont été mobilisées, des renforts militaires sont prévus. Les écoles et établissements universitaires seront fermés samedi, selon l’Académie de Paris.

Les attaques, qui sont coordonnées, ont visé un restaurant dans le 11e arrondissement, Le Petit Cambodge, et le bar qui lui fait face, Le Carillon. Non loin de là, la salle de concert du Bataclan a également été visée, tout comme la terrasse du café La Belle Equipe, rue de Charonne. Enfin, deux explosions ont éclaté aux abords du Stade de France, selon plusieurs témoins. La piste terroriste était privilégiée par les services de police, qui évoquent une opération concertée. Le parquet antiterroriste a ouvert une enquête en flagrance et trois services ont été saisis : la sous-direction à l’antiterrorisme (SDAT), la DGSI et la section antiterroriste (SAT).

Le gouvernement a tenu un conseil des ministres exceptionnel ce vendredi à minuit. La préfecture de police de Paris a recommandé aux Parisiens et aux habitants d’Ile-de-France de ne pas sortir de chez eux, sauf en cas de nécessité absolue.

L’attaque la plus grave semble avoir eu lieu au Bataclan, au croisement du boulevard Richard Lenoir et du boulevard Voltaire, où une prise d’otages semblait être en cours selon plusieurs témoignages. Un peu après minuit, plusieurs déflagrations étaient entendues par les témoins près du périmètre de sécurité dressé autour de la salle de concert. Des ambulances continuaient d’affluer, tandis que la direction centrale de la police confirmait un assaut.

Nicolas Chapuis, journaliste au Monde, présent à proximité du Bataclan à partir de 22h30, a vu des policiers progresser en se cachant derrière des voitures pour se protéger de salves d’armes automatiques. La fusillade s’intensifiant, la police demande aux riverains de s’éloigner des fenêtres ou de se plaquer contre les murs. Le RAID, l’unité d’élite de la police nationale, arrive sur place, élargissant le périmètre. A 23 h 20, une dizaine de personnes sont sorties les mains en l’air de la salle de concert.

Plus tôt dans la soirée, le président François Hollande, qui assistait au match France-Allemagne, a été évacué durant la partie, peu après une série d’explosions. Une partie du public est descendue sur la pelouse dans un mouvement de panique à l’issue du match. Selon une source à la préfecture de Seine-Saint-Denis (93), 4 personnes sont mortes et 9 ont été blessées dans les explosions qui ont visé trois établissements proches de l’enceinte du stade, deux fast-foods et une brasserie.

Un journaliste du Monde arrivé devant Le Petit Cambodge, au coin de la rue Bichat et de la rue Alibert, a pu voir plusieurs corps sur le trottoir entre le restaurant et le bar qui lui fait face, Le Carillon. Selon une source de l’hôpital Saint-Louis, qui fait face aux deux établissements, la fusillade a causé une dizaine de victimes. « Dans un premier temps, tout le monde a cru à des pétards, raconte Laurent Borredon, journaliste au Monde. Puis les gens ont fui et ont fait marche arrière vers le quai de Valmy. »

Plus au sud, au croisement de la rue Faidherbe et de la rue de Charonne, un peu avant 22 heures, une riveraine a vu un homme descendre d’une voiture pour tirer avec une arme de gros calibre sur la terrasse du café La Belle Equipe, dans le 11e arrondissement.

Un journaliste du Monde présent sur place a pu apercevoir plusieurs blessés. « J’ai entendu des détonations, je suis allé à ma fenêtre, indique une riveraine, interrogée par Gérard Davet, journaliste au Monde. J’ai une vue directe sur le café. J’ai vu un homme descendre d’une voiture et tirer sur la terrasse, au jugé. Il a tiré à plusieurs reprises. Par rafales. J’ai entendu des cris. Puis l’homme est remonté dans sa voiture et reparti, comme ça… »

Sur place, notre journaliste a assisté à des scènes d’horreur : une femme, la figure couverte de sang, s’évanouit dans les bras d’un passant. Plusieurs corps gisent à terre. Les pompiers et les policiers arrivent peu à peu, établissant un périmètre de sécurité.
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/11/13/fusillade-meurtriere-a-paris_4809485_3224.html

 http://www.zinfos974.com/Trois-attentats-a-Paris-Au-moins-60-morts-F-Hollande-decrete-l-etat-d-urgence-et-la-fermeture-des-frontieres_a93795.html

Pierrot Dupuy Alterinfo samedi 15 novembre 2015
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