À bâtons rompus_Nous périllons, vous périllez, nous périssons

19 Mar

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« À force de donner des cadeaux pour attirer des multinationales, on demande aux autres contribuables, qui sont immobiles à l’intérieur des sociétés, de compenser. C’est un transfert d’un fardeau fiscal d’une catégorie de contribuable à une autre, et concurremment à ça, on met des plans d’austérité en place. »— Brigitte Alepin

Nous sommes arnaqués par les délirants pickpockets mondialistes depuis des décennies. Et là , les gouvernements , aveugles, embrassant le pouvoir, n’ont  pas su réagir à temps.

Il y a des centaines de documentaires sur You Tube expliquant les méfaits d’une mondialisation et d’un libéralisme « bar ouvert » dans lequel se servent des mains invisibles, les doigts en forme de Inc.  Bar ouvert dont la responsabilité incombe à nos gouvernements. Faudrait-il contraindre les petits acteurs de la politique à visionner les documentaires et à lire ces soi-disant marginaux du système qui hurlent une vérité évidente?

Le Québec a élu un Dr en médecine. Premier ministre. Il en connaît sans doute énormément sur l’ossature de l’homo sapiens, mais peu sur les voleurs limousinés qui font les « quatre coins du globes », sans aucun intérêt pour les pays, ni moins pour une population qui les enrichit. Alors, à quand ce cours concernant Filous 101, la base simpliste du fonctionnement des arnaques sans frontières. Faut-il fermer les frontières? Oui, en attendant d’avoir des dirigeants qui cesseront  appliquent des théories économiques caduques.

Nous sommes non seulement paupérisés, nous périssons. Malades en phase terminale d’un monde soumis à l’ignorance même des dirigeants, ces lèches-culs antiques attachés au credo du libéralisme bienfaisant. Un concept vieux comme l’immonde.

Pendant que les gouvernements dirigent les peurs et tremblements vers l’État Islamique, le terrorisme monétaire est en train de miner totalement  la mince ombrelle de démocratie qui nous rend si fiers.

On devrait créer un hymne national pour les paradis fiscaux. Sorte de clan en formats pixels qui parcourt  la Terre à la recherche des plus pauvres pour s’enrichir. C’est dingue au point de rendre la classe moyenne plus pauvre pour affamer une nouvelle source de revenus qui n’ira nulle part, sauf dans un coffre-fort.

On est limace pas à peu près… Sortez vos pancartes de carton recyclé. Avec ça, écrivez ce que vous voulez, votez, faites la rue comme Ginette au coin de Sainte-Catherine et XXX.

Nous avons élu des blondes ignares, innocentes dans les deux sens du mot, qui font le tour du globe pour des échanges commerciaux. Le temps d’un voyage, une compagnie embouteilleuse d’eau a délocalisé son usine. Elle doit être quelque part en Afrique en train d’en reconstruire une plus belle au prix le plus bas emportant ses gains vers une île le pacifique. À force de faire la guerre au pacifique, à coups de pancartes, il ne nous restera que  quelques décennies pour sortir de ce trou noir. Les avocasseries – ce dont peuvent se payer ( et à nos frais) – ceux qui dirigent maintenant notre destinée vers nulle part auront raison desdits citoyens. 

La réussite de la justice est de faire crever le plaignant par un moyen simple: la lenteur et la longueur des procédures. Le système a été copié en étudiant l’art de mener un pays par un parti au pouvoir. N’importe lequel. Car de toute manière, c’est une sorte d’arriéré mental « plausible » et beau parleur qui a la finesse d’un vendeur de visses.

Quand on songe qu’en éducation on se chamaille à savoir si on devrait insister sur la compétence ou les connaissances – grand débat – , on constate que nos politiciens n’on ni l’un ni l’autre.   La raison est simple: ils sont allés à l’école trop longtemps.

«Etat-concurrence». Le voyage se poursuit dans les paradis fiscaux, sous le soleil des îles Caïmans ou dans le brouillard de Jersey où les filiales d’Apple, Google and co achèvent de brouiller les pistes. Mais il ne faudrait pas croire que nos gouvernants, et donc également ceux qui ont voté pour eux, n’ont pas leur part de responsabilité dans cette optimisation fiscale, comme on l’appelle pudiquement dans les cabinets d’avocats et qui, comme le reproche une députée anglaise à un cadre d’Amazon, «n’est pas forcément illégale mais toujours immorale». «A l’ère de la globalisation, l’Etat-providence qui protège et régule s’est mis à ressembler aux entreprises, analyse la journaliste québécoise, il est devenu un Etat-concurrence, plus porté à l’efficacité fiscale qu’à sa justice afin d’attirer les investisseurs. Christophe ALIX

Merci à : Gaëtan Pelletier

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