Archivo | diciembre, 2014

LA VÉRITÉ CACHÉE_Dr Kurt : “Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir”.

14 Dic

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(Traduction d’extraits)

 La vaccination par opposition à l’immunisation

 Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l’équivalent d’immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l’immunisation. Vacciner c’est le fait d’injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l’immunité. Ce sont deux choses complètement différentes…

 

La création de l’immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C’est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l’on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

 Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l’ « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements  sont les résultats d’un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s’agit pas  de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

 Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.

 Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n’importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !

 Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d’ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L’immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.

 Recherche biaisée :

La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c’est son  mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu’elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s’appliquent aux autres produits. La Règle d’Or de la recherche scientifique est l’étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).

Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.

Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu’ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu’ils estiment qu’il serait contraire à l’éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d’une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s’il arrivait qu’une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.

Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l’on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu’il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d’enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.

Au lieu d’effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l’efficacité des vaccins, ils s’intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l’antigène (« l’envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C’est en tout cas ce qu’ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n’a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?

Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d’anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l’on vaccine le plus […]

Les bébés ne produisent pas d’anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s’ils ne peuvent pas produire d’anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait  absolument inutile d’injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant l’âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l’âge de 18 mois paraît complètement absurde.

Les rappels :

Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l’efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n’en a pas la moindre idée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.

Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n’a jamais été confirmée) contribuer à provoquer  un cancer du col de l’utérus.

Le fabricant  prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L’âge moyen où des personnes font un cancer du col de l’utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l’efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l’efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?

Alors, quels sont les taux d’efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n’étudient pas cette question ; ils disent qu’il faut d’autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu’il est sur le marché, il n’est plus nécessaire d’encore dépenser de l’argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s’inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.

Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d’efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s’administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d’immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d’un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.

 

Source: Health Impactnews

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LA VÉRITÉ CACHÉE_Toyota Fournisseur officiel de l’État Islamique ?

14 Dic

10 décembre 2014

Depuis maintenant deux années exit Al Qaida, Ben Laden et consorts, tout spécialiste en terrorisme international accrédité par la maison blanche , ne vous parlera que de « L’état Islamique au soleil levant » et de son calife autoproclamé , ancien agent de la CIA sous Georges Bush fils ! En cela rien de surprenant dans l ’absolu car qui mieux qu’un créateur, peut parler de sa créature ? En la matière les USA ont montré leur savoir faire, plus c’est gros, plus les populations, devenues anxiogènes, à force de bourrage de crane « merdiatique » de TF1 et leurs amis,y croient. Mais à trop regarder les mêmes choses on ne distingue plus les détails, pourtant il est bien connu que c’est là que se cache le diable…

Il nous a été expliqué, qu’au début de son activité terroriste et colonialiste,le groupe DAESH, avait dérobé plus de 4000 Hummers à l’armé US, et volé environs 350 millions de dollars dans les banques de Mossouls et ses environs, qui pour votre souvenir se trouvent dans la zone la plus militarisée de l’Irak en raison de sa production gazifère et pétrolifère, ainsi que sa proximité avec les zones tampons de la Russie et de la Turquie,
Mais bon imaginons que cela fut possible ou rendu possible, comment peut on expliquer aujourd’hui que l’état islamique ait pu prendre le contrôle de champs pétroliers, et assuré en toute impunité , la production et la vente de 65 000 barils de brut par jour, acheminés jusqu’à leurs acquéreurs que sont la Turquie et le royaume de Jordanie ?
Cette manne financière lui permet l’acquisition d’armement sophistiqué et surtout de payer la logistique et les salaires des mercenaires, qui se prétendent avant tout djihadistes mais qui ne sont rien de moins que des endoctrinés que l’on rémunère chichement pour justifier ou laver de leurs consciences les crimes qu’ils commettent,
cependant depuis le début j’ai été obsédé non pas par la rapidité de propagation de l’idéologie djihadiste dans cette région du monde, mais par l’équipement de ces milices , qui pillent , violent, tuent et volent au nom de l’Islam,
Dans l’une de ses nombreuses démonstrations de force « médiatique » , L’état Islamique qui apparemment s’y connaît aussi en communication nous a dévoilé l’arsenal d’automobile de la marque Toyota qu’il possède ! Pas une seule photo sur le moteur de recherche Google ne montre autre chose ! Quelque soit la recherche, et le plus surprenant est, que ces véhicules Toyota , des pick-up flambant neufs, équipent aussi les troupes de mercenaires au Mali et au Niger. De là à affirmer que Toyota serait le fournisseur officiel des terroriste de l’État islamique en Afrique et au Moyen Orient, il n’y a qu’un pas, que je ne franchirai pas… Mais je m’interroge sur la similitude des véhicules neufs de cette marque que l’on retrouve dans les zones de conflits,
J’ai mené l’enquête en contactant le responsable de la communication de la marque Toyota en Europe, Au premier contact téléphonique j’ai senti l’embarras et la crainte du groupe que l’on puisse s’intéresser à leurs activités commerciales qui plus est quand il s’agit de terrorisme,Après plusieurs échanges par mails, « un officiel » m’apporte la réponse à nos questions !
Il semblait découvrir la « chose » et paraissait même inquiet pour l’image de la marque, Ils n’ont pas tardé à nous répondre en affirmant par le biais de son porte parole officiel que : » Toyota n’a jamais vendu de véhicule à des fins militaires ou terroriste »… Laconique vous en conviendrez, car personne ne peut ignorer les images et les infos que la sphère internet « véhicule », Mais alors si ce n’est pas Toyota qui vend directement ses pick-up aux groupes armés, qui est l’heureux intermédiaire qui les achète en gros et qui les revend à ses groupes ? Comment est il payé et à qui achète t il les véhicules, comment fait il pour leurs faire traverser les continents ? Pourquoi aucun service de renseignements ne travail sur le sujet ?
Toyota est devenu en 2013 le premier constructeur automobile au monde devançant de quelques milliers de voitures son concurrent de toujours Général Motors et a conforté sa place de leader sur le continent Africain
Serions nous mauvaises langues en pensant que ces quelques milliers seraient ceux de l’État Islamique ? Chacun se fera sa propre opinion.

Merci à:  Maurad Goual – Dans > S’Coupe du monde

LA VERDAD OCULTA_LO QUE NADIE QUIERE VER

14 Dic

Avestruz3

¿Eres consciente de que percibes el mundo justamente al revés de cómo debería ser en realidad?

¿Alguna vez te has parado a analizar en profundidad la lógica interna de todo aquello que consideras correcto o normal?

¿Qué sucedería si en tu mente vieras todas las letras invertidas bocabajo?

Al escribir en una hoja de papel lo harías al revés, totalmente convencido de que escribes correctamente, pues para ti las letras estarían bien orientadas.letras invertidas pngEso es exactamente lo que ha hecho el Sistema con tu forma de ver y concebir la realidad: desde tu más tierna infancia te han educado para ver el mundo de forma diametralmente opuesta a cómo debería ser y te han adiestrado para aceptar esa visión invertida como la cosa mas normal y lógica del mundo.

Vamos a ponerte 3 ejemplos determinantes, que lo reflejan claramente.

CONGRESO

1-EL GOBIERNO Y LOS POLÍTICOS

El primer gran ejemplo de nuestra concepción invertida de la realidad, lo encontramos en la visión que tenemos de nuestros gobernantes.

La mayoría de la población ve (y siente) a los gobernantes y a los políticos como si fueran una casta superior que está “por encima” de ellos.

Más allá de su significado académico, las palabras “gobierno”, “ministro” o “presidente”, son percibidas en nuestra psique como entidades superiores a nosotros, lejanas, inalcanzables y prácticamente invulnerables.

Poco importa que la teoría nos hable de “un pueblo soberano que escoge libremente a sus representantes”…

La realidad es que en el interior de nuestra mente, albergamos, de forma inconsciente, una imagen de los gobernantes como algo ajeno al pueblo, como si NO formaran parte de él y estuvieran por encima de éste.

Y esta visión de la realidad resulta preocupante, especialmente en el caso de una democracia.

Recordemos que los miembros de un gobierno democrático se eligen por votación popular de entre la ciudadanía y se les asigna la función de administrar los bienes del Estado, que pertenece a todos los ciudadanos, a cambio de un sueldo.

En definitiva y resumiendo, los gobernantes son nuestros empleados.

Y nosotros, cada uno de nosotros, sus jefes.

Es decir, no están por encima del “pueblo”, sino que de hecho deben actuar a sus órdenes porqué son “servidores públicos”.

“Servidor público”: expresión que hemos escuchado mil y una veces, pero que por lo visto, en nuestra mente ha perdido todo su significado, fruto de la concepción invertida de la realidad que nos han inculcado y que tan profundamente ha calado en todos y cada uno de nosotros.

Hasta tal punto ha llegado nuestra visión alterada de las cosas, que los servidores públicos nos someten a un estricto control: inspeccionan nuestras cuentas y ganancias, las cámaras de vigilancia nos acechan por las calles y todas nuestras comunicaciones son monitoreadas y analizadas por las autoridades.

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Cuando precisamente, y siguiendo toda lógica, debería ser al revés.

Por lógica, deberían ser el presidente, los ministros y todos los miembros del gobierno los que deberían ser sometidos a una estricta vigilancia ciudadana.reunion politicos 3

Durante su jornada de trabajo administrando los bienes públicos, que nos pertenecen a todos, las cámaras de vigilancia deberían seguir cada uno de sus pasos y los ciudadanos deberíamos poder verlo y escucharlo en directo desde nuestras casas, por televisión o por Internet.

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El Gran Hermano deberíamos ser nosotros

Así no existirían reuniones a puerta cerrada, secretismo, corruptelas, amiguismos, ni prácticas ilícitas, conceptos que acabarían desterrados para siempre del mundo de la política.

Al fin y al cabo, tanta responsabilidad como recae sobre sus espaldas, exigiría un control exhaustivo por parte de la ciudadanía, celosa de una correcta administración de los órganos que le pertenecen, ¿no es así?

Y lo que es mejor, esta vigilancia estricta de nuestros gobernantes conllevaría consecuencias de lo más positivas:

·Primera: nos garantizaríamos que solo pretendieran gobernar aquellos con auténtica vocación de servicio y sacrificio por el bien común, capaces de sacrificar sus comodidades y su intimidad por servir a la sociedad.

·Segunda: tendríamos la garantía plena de que los aspirantes a gobernar no albergarían intereses ocultos, pues de hecho, les sería imposible ocultar nada.

·Tercera: nos ahorraríamos toneladas y toneladas de pegajosa y maloliente hipocresía, pues sabríamos, de primera mano, que lo que dicen en público en los mítines y ruedas de prensa es lo mismo que lo que dicen en privado y en caso de no ser así, podríamos juzgar rápidamente la catadura moral y el nivel de sinceridad de los representantes elegidos y cesarlos de sus cargos.

Pero sin embargo, la realidad que vivimos es la opuesta.

Y la aceptamos sin rebelarnos lo más mínimo.

Sin tan solo hacernos las preguntas más lógicas y básicas que deberían surgir de una mente pensante de forma natural.

Por ejemplo, si para justificar la vigilancia masiva a la que estamos sometidos todos los ciudadanos, se nos dice que “es por nuestra propia seguridad” y que “si no hemos cometido ningún delito, no tenemos nada que temer”, entonces:

¿Por qué no podemos monitorizar a nuestros representantes políticos todas las horas del día mientras ejercen su cargo?

¿Acaso pretenden ocultar alguna actividad ilícita?

¿Hay aspectos oscuros en lo que negocian a puerta cerrada?

Y si no es así, entonces ¿por qué no quieren que lo sepamos?

reunion politicos

Y en el caso de los partidos políticos, ¿por qué no podemos ver todo lo que acontece en el interior de sus sedes, en vivo y en directo?

Si aspiran a administrar los bienes comunes del Estado, ¿por qué no podemos vigilar a fondo como administran sus propias formaciones políticas, tanto los que están en el gobierno como los que no lo están?

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¿No claman a los cuatro vientos que son tan “transparentes”, “democráticos” y “legales”?

¿Entonces porqué no retransmiten en directo todas sus reuniones internas y podemos presenciar como deliberan, discuten y proponen sus “brillantes” iniciativas para llevar adelante el país?

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¿O es que quizás lo que proclaman tan vehementemente en sus mítines y lo que después expresan a puerta cerrada no es “exactamente” lo mismo y no quieren que lo sepamos?

En definitiva, hemos de suponer que si no nos permiten controlar sus actividades con la “transparencia” con la que tanto se llenan la boca es porqué ocultan alguna cosa, ¿no?

Sin duda, las mentes bienpensantes clamarán escandalizadas: “¡Los políticos y los gobernantes son personas y tienen derecho a la intimidad y a no ser vigilados continuamente!”

Pero en el mundo en el que vivimos, esa es una afirmación inaceptable.

Incluso insultante.

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Porque si un ciudadano cualquiera no tiene derecho a salvaguardar su imagen y su intimidad cuando camina por la calle, cuando utiliza el transporte público o cuando entra en un edificio del Estado, vigilado como está por cientos y miles de cámaras de seguridad, menos intimidad debe tener, por ejemplo, el Presidente del Gobierno Español, en el Palacio de la Moncloa.

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Al fin y al cabo, es un edificio del Estado, que por lo tanto, pertenece a todos los ciudadanos Españoles y toda actividad que se realice en su interior, por su gran relevancia de cara a la ciudadanía, debería ser vigilada y supervisada en vivo y en directo por todos y cada uno de nosotros.

Vigilancia que, en el caso de España, también debería extenderse a la Familia Real al completo y al Rey en particular.

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Al fin y al cabo, se supone que es el Jefe del Estado y que nos representa a todos.

Y puesto que se beneficia de tal representación las 24 horas del día y los 365 días del año, podemos deducir que también nos representa las 24 horas del día y por lo tanto debería estar sometido a vigilancia ciudadana de forma ininterrumpida.

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Incluyendo también las continuas operaciones quirúrgicas a las que se somete su Majestad, que deberían ser retransmitidas en directo por Televisión Española, pues son sufragadas con dinero público de todos los españoles y sus consecuencias son de interés general para toda la ciudadanía.

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Y en el caso de que todos ellos, gobernantes o familia real, quieran salvaguardar mayor espacio para su intimidad, lo tienen muy fácil: solo tienen que abandonar NUESTROS PALACIOS y irse a vivir a la casa particular que decidan sufragar con los generosos sueldos que perciben.

Así de sencillo.

Muchos calificarán todo lo que hemos dicho de “visión simplista de la realidad”.

Afirmarán que nuestros gobernantes no pueden mostrar públicamente todas sus actividades, pues hay gran cantidad de secretos que no pueden ser revelados por cuestiones de “seguridad nacional”.

¿Pero qué “seguridad nacional” podemos esperar de un régimen en el que el pueblo soberano no puede controlar adecuadamente las actividades de sus servidores públicos, convertidos en una casta intocable que, sin embargo, sí puede someter a estricto control a todos los ciudadanos, disfrutando con ello, de todas las ventajas de un ejercicio opaco del poder y permitiendo e incentivando con ello todo tipo de actividades criminales?

Este es el mundo invertido en el que vivimos: un lugar en el que los propietarios legítimos del Estado, los auténticos jefes, sus ciudadanos, que son millones, son sometidos y subyugados por sus servidores, que son unos pocos y se comportan como una casta mafiosa.

¡Y lo peor de todo es que hemos acabado temiéndoles!

¡Nosotros a ellos!

Debería darnos vergüenza.

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Pero las estructuras invertidas que nos han sido inculcadas por el Sistema y que trastocan toda lógica, se extienden a casi todos los ámbitos de nuestra vida.

Otro ejemplo paradigmático de ello lo encontramos en la Medicina.

Asclepius

2-LA MEDICINA

¿Te has preguntado alguna vez cómo gana dinero un médico?

Responder a esta pregunta nos lleva de cabeza a una de las paradojas más absurdas del mundo actual.

Pues resulta que tu médico solo gana dinero cuando estás enfermo.

Exactamente igual sucede con las empresas farmacéuticas: ganan dinero gracias a la enfermedad.

Y llegados a este punto, una mente con una mínima capacidad de raciocinio tendría que preguntarse: si la medicina y la farmacia ganan dinero con la enfermedad ¿qué interés pueden tener en que estemos sanos?

medicamentos estanteria

Es un argumento tan lógico y obvio que resulta indignante y incluso descorazonador que nadie quiera aceptarlo como una realidad.

Para comprender mejor las implicaciones de este razonamiento, profundicemos un poco más, utilizando la lógica más simple.

Si relacionamos el negocio de la medicina y la farmacia con el estado de sus pacientes, veremos que sus ganancias se dirimen a través de 3 ecuaciones básicas:

Enfermo = dinero

Sano = posible ganancia futura

Muerto = ganancia nula

Eso dibuja 2 esquemas de negocio básicos:

-En el primero, se gana dinero gracias a la alternancia cíclica en el estado Sano-Enfermo de los pacientes. A mayor frecuencia en la aparición del estado “enfermo”, mayores oportunidades de ingreso cíclicas.

-En el segundo, aún más óptimo, se gana dinero gracias a la enfermedad continuada en el tiempo, es decir, a la enfermedad crónica.

En ambos casos, es esencial ofrecer la suficiente calidad de vida al paciente para que siga sufragando el tratamiento y ante todo, evitar o posponer su muerte, pues ésta significaría el fin de los ingresos.

Queda claro pues, que la salud en ningún caso implica ganancias.

En cambio, la enfermedad, siempre.

Quizás deberíamos dejar de calificar a la medicina y a la farmacia como “ciencias de la salud” y empezar a llamarlas “ciencias de la enfermedad” ¿no?

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No decimos que los médicos no se interesen por la salud de sus pacientes o que promuevan la proliferación de enfermedades.

Pero lo cierto es que desde que acceden a la facultad de medicina, son entrenados y educados para formar parte de la industria médico-farmacéutica y adaptarse a sus lógicas de funcionamiento, de la misma forma que un soldado es entrenado y educado para formar parte de un ejército y adaptarse a sus lógicas de funcionamiento.

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Siguiendo estas mismas lógicas, la industria farmacéutica gana inmensas cantidades de dinero gracias a la enfermedad, de la misma manera que la industria armamentística gana inmensas cantidades de dinero gracias a la guerra.

Y llegados hasta aquí, ¿no resultaría muy ingenuo pensar que la industria farmacéutica promueve la salud? ¿O es que acaso alguien imagina a un fabricante de armas promoviendo la paz en el mundo?

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Sin duda habrá lectores que se estarán tirando de los pelos de la cabeza.

Afirmarán convencidos que “la enfermedad es consustancial a la vida humana y a la naturaleza y que la actividad de la medicina consiste, precisamente, en luchar contra la enfermedad”.

Es decir, concluirán que el cometido de las industrias médica y farmacéutica es luchar contra las enfermedades y que por lo tanto, de forma lógica y natural, la inevitable aparición de la enfermedad reporta beneficios a ambas industrias, sin que ellas tengan la culpa de ello.

¿Pero seria posible que la medicina y la farmacia centraran sus esfuerzos y su negocio en la salud y no en la enfermedad?

Vamos a razonarlo.

Para que este modelo fuera factible, el médico solo debería ganar dinero mientras el paciente estuviera sano.

Y dejar de ganarlo mientras estuviera enfermo.

Las 3 anteriores ecuaciones del negocio médico-farmacéutico se transformarían en las siguientes:

Enfermo = ganancia nula

Sano = dinero

Muerto = ganancia nula

Así, el médico centraría sus esfuerzos en que sus pacientes mantuvieran la salud todo el tiempo, previniendo la enfermedad antes de que ésta apareciera y por lo tanto estudiando y atacando sus causas y no sus consecuencias.

Y en el caso de que el paciente cayera enfermo, el médico se esforzaría en devolverlo lo más pronto posible a su estado saludable, para volver a ganar dinero con él y mantener su prestigio profesional.

El papel del farmacéutico sería complementario, y consistiría básicamente, en suministrar aquellos productos necesarios para fortalecer y prolongar la salud del paciente, y en su caso, los necesarios para combatir la enfermedad cuando ésta apareciera.

Estos mecanismos que pueden parecer fantasiosos, ya han funcionado con anterioridad. Recordemos que en la antigua China, los médicos cobraban un salario por mantener sanos a sus pacientes y dejaban de percibirlo cuando éstos enfermaban, hecho que repercutía negativamente en su prestigio profesional y por lo tanto, en sus ganancias.

medico chino

¿Te parece pues un modelo absurdo?

¿Más absurdo que una industria médico-farmacéutica que solo gana dinero cuando estás enfermo?

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Pero quizás deberíamos preguntarnos: ¿porqué desde sus inicios la medicina optó por un modelo en el que la ganancia se asocia a la enfermedad y no a la salud?

Y la respuesta no puede ser más triste:

La enfermedad es un período excepcional de crisis en la vida de una persona, en la que el enfermo, desesperado, se muestra dispuesto a ceder o pagar lo que sea necesario para salvar su vida y el médico se erige en la única figura con capacidad para conseguirlo.

Por esa razón la medicina centra su actividad en la enfermedad, porque es la situación crítica que implica mayor acaparamiento de poder y autoridad, fluyendo desde el paciente hacia el medico.

Lo hemos visto a lo largo de la historia, donde incluso reyes y emperadores se han inclinado ante sus galenos.

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En cambio, si la medicina centrara sus esfuerzos en mantener la salud del paciente, la situación de crisis asociada a la enfermedad correría en contra del médico, pues durante su transcurso perdería prestigio social y desaprovecharía esa oportunidad única en la que el enfermo está dispuesto a conceder mayor dinero, poder y autoridad a su médico.

Por lo tanto, la medicina no ha evolucionado alrededor del concepto de salud; lo ha hecho alrededor de la autoridad y el prestigio social.

Y de las ganancias que estos acarrean.

Y estos beneficios solo se pueden obtener a través de la enfermedad.

El mundo al revés.

Un funcionamiento completamente opuesto al que debería ser.

maza juez

3-LAS AUTORIDADES Y LA SEGURIDAD

La función de las autoridades, formadas por el gobierno, la judicatura y los cuerpos de seguridad del estado, debe ser, teóricamente, velar por la correcta convivencia social y la seguridad ciudadana, obligando a los miembros de la sociedad a cumplir las leyes y persiguiendo el delito cuando éste se produzca.

Así es como funciona el Sistema y todos lo tenemos plenamente asumido e interiorizado como algo bueno y correcto y si no ahí están los millones de películas y series de TV protagonizadas por abnegados policías y brillantes abogados para recordárnoslo un día tras otro, al más puro estilo de un lavado de cerebro.

law and order

Pero quizás nunca nos hemos hecho la pregunta clave:

¿Qué sucedería si no se produjeran delitos?

Imaginemos por un momento una sociedad justa y solidaria en la que la convivencia social fuera perfecta y no existieran conflictos, inseguridad, abusos ni crímenes.

¿Serían necesarios tantos jueces, fiscales, abogados y cuerpos burocráticos asociados?

¿Sería necesaria la policía?

En definitiva, en una sociedad completamente sana ¿Serían necesarias las autoridades?

Y esto nos lleva a la gran pregunta:

¿Qué interés pueden tener las autoridades en terminar con las causas de la inseguridad, la criminalidad y los problemas de convivencia cuando son precisamente estos problemas los que justifican su existencia?

De nuevo nos encontramos ante la misma paradoja que en el caso de la medicina.

De la misma forma que para la medicina el negocio reside en un cuerpo enfermo, para las autoridades, el “negocio” reside en una sociedad enferma.

Y como en el caso de la medicina, las autoridades no centran jamás sus esfuerzos en garantizar la salud de la sociedad, sino en tratar las enfermedades que la aquejan.

El origen de este problema no radica en la policía, los jueces o los abogados.

Todos ellos han sido educados siguiendo la lógica interna de funcionamiento del sistema de autoridad, como en su caso lo fueron los médicos.

El problema principal radica en el funcionamiento lógico del propio sistema, invertido desde sus inicios.

Centrándonos en el ámbito de la autoridad, observaremos que los mecanismos autoridad-delito conforman un curioso sistema que se retro alimenta de forma lógica, siguiendo los siguientes pasos:

A- Los problemas sociales se traducen en vulneración de las leyes, es decir, en delito.

B- La autoridad actúa aplicando la ley y reprimiendo la manifestación de ese delito.

C- El delito tiende a reducirse, fruto de la represión, pero sin embargo las causas profundas que lo generan siguen intactas.

D- Eso implica la aparición de nuevas modalidades de delito que esquiven la presión de la autoridad.

E- La autoridad actúa aplicando nuevas leyes y reprimiendo la manifestación de ese nuevo delito, etc, etc, etc…

Es una lógica análoga a la de la industria farmacéutica, en la que cada medicamento genera un desequilibrio en el organismo con unos efectos secundarios que implican la necesidad de un nuevo medicamento.

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Sí, es difícil de aceptar.

Quizás demasiado duro de asumir para algunos.

Pero la realidad es que el delito es el combustible que alimenta el Sistema.

Lo mantiene en pie.

Porqué sin un cierto grado de caos, no habría la necesidad de una autoridad que impusiera el orden y por lo tanto, no habría Sistema.

Por esta razón, el Sistema, de forma natural y automática, genera su propio caos y sus propios desequilibrios para seguir existiendo.

Actúa como una máquina lógica que se auto perpetúa.

CONCLUSIONES

Quizás muchos tilden de disparatado todo lo que hemos argumentado someramente en este artículo.

Muchos lo calificarán de pueril y absurdo, básicamente porque pone en jaque su concepción de lo que es el Sistema establecido y prefieren la negación a verse abocados a la ingrata tarea de tener que reconstruir la ilusoria visión del mundo que la sociedad ha instalado en su mente.

caras tapadas conjunto

Es duro y poco reconfortante aceptar la fría y cruda realidad, porque una vez la miras a la cara, ya no puedes esconderte de ella nunca más.

Cuando la ves, te das cuenta de que nadie te protege y que solo las personas que te aman velan por ti con recursos tan limitados como los tuyos propios.

ojos terror

Por eso, la mayoría de la gente opta por la negación.

Por sacudir la cabeza, esconderla en un agujero o descalificar al que señala al monstruo, tildándolo de loco, paranoico o indocumentado.

cabeza agujero

Porque a la mayoría de la gente se le hace imposible aceptar que el mundo que le han inculcado funciona al revés de cómo creía.

Se le hace imposible asimilar que la industria medico-farmacéutica nos necesita enfermos para hacer negocio.

Se le hace difícil comprender que los grandes poderes financieros se enriquecen mucho más provocando crisis que promoviendo una economía estable y equilibrada.

Que las religiones se alimentan del miedo y no de la fe.

Que el periodismo se gana la vida con la mentira y la manipulación y no con la verdad.

Que el objetivo principal de la enseñanza reglada no es formar individuos sino impedir que sean libres.

Que el mejor aliado de un policía, un abogado o un juez es un buen delincuente o un buen criminal.

Y sobretodo se les hace imposible aceptar que la única forma de que funcione correctamente nuestra sociedad es convirtiendo el ejercicio del poder en un abnegado sacrificio sin ningún tipo de recompensa y que la humanidad solo empezará a ir bien cuando todos los gobernantes del planeta teman a sus pueblos y los aspirantes al poder sientan un terror cerval a ejercerlo.

Gracias a : Lagazzettadelapocalipsis

LA VERDAD OCULTA_”Teoría de la Conspiración”: un concepto neoliberal para encubrir una práctica inherente al ejercicio del Poder en las sociedades de masas.

14 Dic

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“¿Circunstancias? Yo construyo las circunstancias.” (Napoleón)

En los últimos tiempos, especialmente a raíz del 11 de septiembre de 2001, muchos habréis oído pronunciar la expresión teoría de la conspiración a los más diversos personajes, casi siempre con la intención de desacreditar a todas aquellas personas que denuncian una implicación gubernamental en los fatídicos acontecimientos que tuvieron lugar en dicha fecha. Lo que es menos probable es que ello haya ido acompañado de una explicación sobre el origen del término y de quién lo enunció por primera vez.

En su obra “La sociedad abierta y sus enemigos”, una cerrada apología del capitalismo, el científico vienés, posteriormente nacionalizado británico, Karl Popper, sienta las bases de un nuevo concepto, el de la Teoría de la Conspiración, plagado de multitud de contradicciones e incoherencias.

Por un lado, señala que es una tendencia natural en el ser humano explicarse la historia del mundo mediante una especie de trama de conspiraciones, algo que trata de asociar, de una forma bastante simplista y muy poco científica a mi entender, a una especie de pensamiento supersticioso innato en el hombre. Para Popper, las creencias religiosas han venido explicando el mundo como una especie de conspiración de los dioses contra los hombres; así, el hombre moderno habría heredado esta forma de explicarse los acontecimientos, trasvasando la capacidad conspirativa antiguamente atribuido a los dioses a los hombres de poder: reyes, políticos, magnates de los negocios… Según está teoría, cuando sucedieron los atentados de las Torres Gemelas, todo el mundo debería haber atribuido la autoría del mismo a la administración Bush y a sus deseos de iniciar un prolongado periodo de guerra en oriente, sin embargo, esto no fue así, y la práctica totalidad del público se plegó a la versión oficial de los hechos.

Por otro lado, dice que es un hecho indiscutible que las conspiraciones existen, pero que la mayoría de ellas nunca llega a tener éxito; según esta afirmación, ¿cómo explicaría Popper el incendio del Reichstag o la Operación Himmler, conspiraciones llevadas a cabo por los nazis (que no fueron sacadas a la luz hasta los juicios de Nuremberg) y que les permitieron, primero, hacerse con el control total del Estado y, segundo, justificar la invasión de Polonia? Eso por no mencionar las múltiples conspiraciones llevadas a cabo por los servicios secretos estadounidenses de las que hoy disponemos de innumerables pruebas, como El incidente del golfo de Tonkin, el apoyo a regímenes dictatoriales en Latinoamérica o a grupos insurgentes a través, en algunos casos, del tráfico de drogas, tal y como demostró John Kerry en el caso de la contra Nicaragüense.

Otro punto en el que se equivoca Popper es cuando asevera que los teóricos de la conspiración atribuyen a los hombres que manejan el poder una maldad casi diabólica que sobrepasa los límites de lo humano. Si Popper hubiera leído el Talón de Hierro, una novela en la que Jack London expone magistralmente las diferentes estrategias utilizadas por los hombres de poder para conservar su posición de privilegio, se hubiera dado cuenta de que esto no es así. London viene a decirnos que los poderosos no se comportarían como se comportan (engañar y sojuzgar a la mayoría del género humano) si no hubieran ideado mil y una formas para justificar su avaricia (motor principal de sus actos), una tendencia que, por otra parte, tiene muy poco que ver con el mundo de los dioses y sí mucho con el de los humanos. Los hombres de poder no se sienten malos o perversos, todo lo contrario, se sienten portadores de una misión casi mesiánica, según la cual ellos serían una especie de elegidos destinados a mantener el orden necesario para evitar la extinción del género humano y de su civilización; un fin que justificaría el empleo de cualquier medio a su alcance.

«Los amos, como usted ve, están perfectamente seguros de tener razón cuando proceden como lo hacen. Tal es el absurdo que corona todo el edificio. Están de tal manera atados por su naturaleza humana, que no pueden hacer nada, a menos que la crean buena. Les es necesario una justificación de sus actos. Cuando quieren emprender algo, en materia de negocios, tienen que esperar, por supuesto, que nazca en sus cerebros una especie de concepción religiosa, moral o filosófica que de fundamentos correctos a su proyecto. Entonces dan un paso adelante, sin percatarse de que el deseo es padre del pensamiento. A cualquier proyecto terminan por encontrarle una justificación. Son casuistas superficiales, jesuitas. Se sienten justificados incluso cuando hacen mal, porque de éste resulta un bien. Uno de sus axiomas ficticios más gracioso es el de proclamarse superiores al resto de la humanidad, en sabiduría y en eficacia. Por obra y gracia de esta justificación, se arrogan el derecho de repartir el pan y la manteca a todo el género humano. Han llegado a resucitar la teoría del derecho divino de los reyes, de todos los reyes del comercio.» (Jack London, El talón de hierro, cap IV)

Personalmente, yo tampoco creo que el modo de proceder de los poderosos se trate de ninguna especie de “posesión demoníaca”, sino más bien de un trastorno de la personalidad, de carácter psicopático, como consecuencia de una anormal represión del Eros o instinto de vida; una represión que es inherente al orden civilizatorio, y que todos sufrimos en mayor o menor grado (1).

No se encontrará tampoco en la disertación de Popper ni una sola referencia a la obra de su contemporáneo Edward L Bernays Freud, considerado el padre de las actuales Relaciones Públicas y asesor de la Casa Blanca estadounidense y de otros gobiernos nacionales, de diferentes familias reales y de importantes magnates de negocios como Henry Ford. Bernays, en toda su obra, viene a justificar la manipulación de las mentes de las masas como condición necesaria para que la sociedad no sufra grandes perturbaciones y se mantenga el orden necesario para su continuidad. Un orden que, precisamente, no es otro que el dominadores y dominados.

¿Cómo explicaría Popper las siguientes declaraciones de Bernays?

«LA MANIPULACIÓN consciente e inteligente de los hábitos y opiniones organizadas de las masas es un elemento de importancia en las sociedades democráticas. Quienes manipulan este mecanismo oculto de la sociedad constituyen el gobierno invisible que detenta el verdadero poder que rige el destino de nuestro país.

«Quienes nos gobiernan, moldean nuestras mentes, definen nuestros gustos o nos sugieren nuestras ideas son en gran medida personas de las que nunca hemos oído hablar. Ello es el resultado lógico de cómo se organiza nuestra sociedad democrática. Grandes cantidades de seres humanos deben cooperar de esta suerte si es que quieren convivir en una sociedad funcional sin sobresaltos.

«A menudo, nuestros gobernantes invisibles no conocen la identidad de sus iguales en este gabinete en la sombra.

«Nos gobiernan merced a sus cualidades innatas para el liderazgo, su capacidad de suministrar las ideas precisas y su posición de privilegio en la estructura social. Poco importa qué opinión nos merezca este estado de cosas, constituye un hecho indiscutible que casi todos los actos de nuestras vidas cotidianas, ya sea en la esfera de la política o de los negocios, en nuestra conducta social o en nuestro pensamiento ético, se ven dominados por un número relativamente exiguo de personas que comprenden los procesos mentales y los patronos sociales de las masas. Son ellos quienes mueven los hilos que controla el pensamiento público, domeñan las fuerzas sociales y descubren nuevas formas de embridar y de guiar el mundo.» (Edward L Bernays, Propaganda, cap.I Organizar el caos)

O Popper nunca leyó a Bernays (cosa que dudo mucho) o pensaría que la mayor parte de la gente nunca llegaría a leerle.

¿Cómo es posible que un considerado hombre de ciencia como Popper defendiera un concepto como el que aquí estamos analizando con argumentos tan poco científicos y alejados de la realidad? ¿Se trata de simple ingenuidad o existen otros motivos? Sencillamente, como Bernays, Popper defendía un orden que consideraba necesario para la supervivencia de la especie humana sobre la tierra (2). Desde mi punto de vista, creo que si ése es el único modo que le queda a la humanidad para sobrevivir, es preferible la extinción. Bromas al margen, los argumentos de Popper (como los de Bernays y los de tantos otros partidarios del actual sistema neoliberal), como muy bien intuyó Jack London, sólo sirven para justificar de un modo inconsciente lo que es una tendencia (por no llamarlo vicio) extendida entre muchos seres humanos: el deseo de poder y la codicia. Tras la excusa de imponer el orden sobre el caos, para evitar el desastre, sólo se esconde una cosa: el deseo de perpetuar el sempiterno sistema de dominadores y dominados, de tanto provecho para aquellos que se ven incapaces de poner límites a su codicia. Ningún hombre incapaz de refrenar su codicia podría vivir sin autoengañarse y, desgraciadamente, esta incapacidad es algo mucho más extendido de los que creemos entre la respetable casta intelectual, siendo el argumento de que la defensa del orden constituido es necesaria para la conservación y el desarrollo de la especie humana una excusa ideal para justificarla. La codicia ciega a estos hombres, que son incapaces de comprender la verdadera razón de sus actos, en este contexto es normal que vean a quienes les critican como paranoicos.

Popper, como tantos otros intelectuales a lo largo de la historia, defendía unos intereses; él no era un plebeyo; recordemos que la Reina Isabel II de Inglaterra le nombró Sir, y que fue un importante miembro de la Royal Society, elitista sociedad fundada en el siglo XVII por nobles y aristócratas ingleses con el fin de establecer lo que ellos consideraban como la verdad científica (algo no muy diferente a un concilio religioso). Además, Popper era un ferviente partidario del liberalismo económico, y como su íntimo amigo Von Hayek (admirador de la dictadura del general Augusto Pinochet en Chile) y Milton Friedman (asesor del propio Pinochet) fue un miembro activo de la Sociedad de Mont-Pèlerin, una sociedad financiada por banqueros y magnates de los negocios, consagrada a difundir las tesis neoliberales; lo que hoy consideraríamos un Think Tank.

Nunca dejará de sorprenderme los niveles de hipocresía que algunos seres humanos pueden llegar a alcanzar. Por un lado, Popper criticaba a aquellos que denunciaban que la conspiración era una estrategia esencial del Poder para perpetuarse y, por otro, el mismo fue un miembro activo de un poderoso Think Tank destinado a moldear la opinión de las masas en favor de los intereses de las clases dirigentes.

Viendo la forma de operar del neoliberalismo en los últimos tiempos: apoyo a gobiernos dictatoriales, alianzas con el narcotráfico y grupos paramilitares, guerra permanente, salvaje estado policial, es comprensible que Popper y sus amigos estuvieran más que interesados en negar que la conspiración es una parte esencial del proceder habitual del Poder, por no decir que es la esencia misma del Poder.
Una última pregunta sería ¿por qué el concepto “Teoría de la Conspiración” ha calado tanto entre la gente, teniendo en cuenta sus múltiples contradicciones e incoherencias, las fuentes de las que procede y, especialmente, su ingenua visión de las relaciones de Poder? Por una razón muy sencilla, tranquiliza las conciencias. “Si las teorías que critican al Poder no son ciertas y éste no es tan malo para mi bienestar como dicen, no tengo la responsabilidad de tener que enfrentarme a él y puedo seguir haciendo tranquilamente mi vida: teléfono móvil, videojuegos, fútbol, botellón, ir de compras, tomar el sol en la playa…”. En el fondo, las personas que han asumido con tanta facilidad el concepto de la “Teoría de la Conspiración” (la inmensa mayoría) solían sentir un inconsciente rencor hacia aquellos que les revelaban el juego sucio del Poder, pues tales revelaciones les obligaban, en cierta forma, a tener que tomar partido e implicarse; el concepto de Popper sólo vino a facilitar las cosas, sirviéndoles como la excusa perfecta para quitarse de en medio a esas personas y poder así seguir disfrutando de su Brave New World y las diarias y placenteras raciones de Soma.

NOTAS:

(1) Podéis leer una reflexión sobre este mismo tema en el artículo “La civilización: un orden psicopatológico”. Recomiendo también la lectura del libro “Psicoanálisis de la sociedad contemporánea” de Erich Fromm.

(2) Este argumento no es otra cosa que la clásica excusa burguesa de la represión del Eros, para justificar el mantenimiento del orden establecido y con ello los privilegios de quienes lo detentan.

Gracias a: Elpoderdeeros

DESPERTANDO CONCIENCIA_POR QUÉ NO ESTALLA UNA REVOLUCIÓN

14 Dic

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¿Te has preguntado alguna vez porqué nadie reacciona ante la infame oleada de opresión y abusos de todo tipo que estamos sufriendo?

¿No te produce perplejidad el hecho de que tras tantas y tantas revelaciones sobre casos de corrupción, injusticias, robos y burlas a la ley y a la población en general, a la cual se le ha robado literalmente el presente y el futuro, no suceda absolutamente nada?

¿Te has preguntado porqué no estalla una Revolución masiva y por qué todo el mundo parece estar dormido o hipnotizado?

Estos últimos años se han hecho públicas informaciones de todo tipo que deberían haber dañado la estructura del Sistema hasta sus mismísimos cimientos y sin embargo la maquinaria sigue intacta, sin ni tan solo un arañazo superficial.

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Y esto pone de manifiesto un hecho extremadamente preocupante que está sucediendo justo ante nuestras narices y al que nadie parece prestarle atención.
El hecho de que SABER LA VERDAD YA NO IMPORTA

Parece increíble, pero los acontecimientos lo demuestran a diario.

La información ya no tiene relevancia
Desvelar los más oscuros secretos y sacarlos a la luz ya no produce ningún efecto, ninguna respuesta por parte de la población.
Por más terribles e impactantes que sean los secretos revelados.

Durante décadas hemos creído que los luchadores por la verdad, los informadores capaces de desvelar asuntos encubiertos o airear los trapos sucios, podían cambiar las cosas.
Que podían alterar el devenir de la historia.
De hecho, hemos crecido con el convencimiento de que conocer la verdad era crucial para crear un mundo mejor y más justo y que aquellos que luchaban por desvelarla eran el mayor enemigo de los poderosos y de los tiranos.

Y quizás durante un tiempo ha sido así.

Pero actualmente, la “evolución” de la sociedad y sobretodo de la psicología de las masas nos ha llevado a un nuevo estado de cosas.
Un estado mental de la población que no se habría atrevido a imaginar ni el más enajenado de los dictadores.
El sueño húmedo de todo tirano sobre la faz de la tierra: no tener que ocultar ni justificar nada ante su pueblo.
Poder mostrar públicamente toda su corrupción, maldad y prepotencia sin tener que preocuparse de que ello produzca ningún tipo de respuesta entre aquellos a los que oprime.

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Ésta es la realidad del mundo en el que vivimos.
Y si crees que esto es una exageración, observa a tu alrededor.

El caso de España es palmario.
Un país inmerso en un estado de putrefacción generalizado, devorado hasta los huesos por los gusanos de la corrupción en todos los ámbitos: el judicial, el empresarial, el sindical y sobretodo el político.
Un estado de descomposición que ha rebosado todos los límites imaginables, hasta salpicar con su pestilencia a todos los partidos políticos de forma irreparable.

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Y sin embargo, a pesar de hacerse públicos de forma continuada todos estos escándalos de corrupción política, los españoles siguen votando mayoritariamente a los mismos partidos, derivando, como mucho, algunos de sus votos a partidos subsidiarios que de ninguna manera representan una alternativa real.

Ahí está el alucinante caso de la Comunidad Valenciana, la región más representativa del saqueo desvergonzado perpetrado por el Partido Popular y donde, a pesar de todo, este partido de auténticos forajidos y bandoleros sigue ganando las elecciones con mayoría absoluta.

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Una vergüenza inimaginable en cualquier nación mínimamente democrática.
Y desgraciadamente, el caso de Valencia es solo un ejemplo más del estado general del país: ahí tenemos el indignante caso de Andalucía dominada desde hace décadas por la otra gran mafia del estado, el PSOE, que junto con sus socios de los Sindicatos y el apoyo puntual de Izquierda Unida han robado a manos llenas durante años y años.
O el caso de Cataluña con Convergencia y Unió, un partido de elitistas ladrones de guante blanco, por poner otro ejemplo más.

Y es que podríamos seguir así por todas las comunidades autónomas o por el propio gobierno central, donde las dos grandes familias político-criminales del país, PP y PSOE, se han dedicado a saquear sin ningún tipo de recato.

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Y a pesar de hacerse públicos todos estos casos de corrupción generalizada; a pesar de revelarse la implicación de las altas esferas financieras y empresariales, con la aquiescencia del poder judicial; a pesar de demostrarse por activa y por pasiva que la infección afecta al Sistema en su generalidad, en todos los ámbitos, imposibilitando la creación de un futuro sano para el país; a pesar de todo ello, la respuesta de la población ha sido…no hacer nada.
La máxima respuesta de la ciudadanía ha sido “ejercer el legítimo derecho de manifestación”, una actividad muy parecida a la que hace la hinchada cuando su equipo de fútbol gana una competición y sale en masa a la calle para celebrarlo.manifestaciones y celebraciones deportivas

Es decir, nadie ha hecho nada efectivo por cambiar las cosas, excepto picar cacerolas.

Y el caso de la corrupción política desvelada en España y la nula reacción de la población es solo un ejemplo de entre muchos tantos a lo largo y ancho del mundo.

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Ahí está el caso del deporte de masas, azotado como está por la sospecha de la corrupción, de la manipulación y del dopaje y por la más que probable adulteración de todas las competiciones bajo el control comercial de las grandes marcas…y a pesar de ello, sus audiencias televisivas y su seguimiento no solo no se ve afectado, sino que sigue creciendo cada vez más y más y más…

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Pero todos estos casos empequeñecen ante la gravedad de las revelaciones hechas por Edward Snowden y confirmadas por los propios gobiernos, que nos han dicho, a la cara, con luz y taquígrafos, que todas nuestras actividades son monitoreadas y vigiladas, que todas nuestras llamadas, nuestra actividad en redes sociales y nuestra navegación en Internet es controlada y que nos dirigimos inexorablemente hacia la pesadilla del Gran Hermano vaticinada por George Orwell en “1984”.

Y lo que es más alucinante del caso: una vez “filtradas” estas informaciones, nadie se ha preocupado de rebatirlas.
¡Ni mucho menos!

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Todos los medios de comunicación, los poderes políticos y las grandes empresas de Internet implicadas en el escándalo han confirmado públicamente este estado de vigilancia como algo real e indiscutible.
Como mucho han prometido, de forma poco convincente y con la boca pequeña que no van a seguir haciéndolo…
¡Incluso se han permitido el lujo de dar algunos detalles técnicos!

¿Y cuál ha sido la respuesta de la población mundial cuando se ha revelado esa verdad?
¿Cuál ha sido la reacción general al recibir estas informaciones?
Ninguna.

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Todo el mundo sigue absorto con su smartphone, sigue revolcándose en el dulce fango de las redes sociales y sigue navegando las infestadas aguas de Internet sin mover ni una sola pestaña…

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Así pues, ¿De qué sirve saber la verdad?
En el caso hipotético de que Edward Snowden o Julian Assange sean personajes reales y no creaciones mediáticas con una misión oculta, ¿De qué habrá servido su sacrificio?
¿Qué utilidad tiene acceder a la información y desvelar la verdad si no provoca ningún cambio, ninguna alteración, ni ninguna transformación?

¿De qué sirve saber de forma explícita y documentada que la energía nuclear solo nos puede traer desgracias, como nos demuestran los terribles accidentes de Chernobyl y Fukushima, si tales revelaciones no surten ni el más mínimo efecto?

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¿De qué nos sirve saber que los bancos son entidades criminales dedicadas al saqueo masivo si seguimos utilizándolos?

¿De qué nos sirve saber que la comida está adulterada y contaminada por todo tipo de productos tóxicos, cancerígenos o transgénicos si seguimos comiéndola?

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¿De qué nos sirve saber la verdad sobre cualquier asunto relevante si no reaccionamos, por más graves que sean sus implicaciones?

No nos engañemos más, por duro que sea aceptarlo.
Afrontemos la realidad tal y como es.
En la sociedad actual, saber la verdad ya no significa nada
Informar de los hechos que verdaderamente acontecen, no tiene ninguna utilidad real

Es más, la mayoría de la población ha llegado a tal nivel de degradación psicológica que, como demostraremos, la propia revelación de la verdad y el propio acceso a la información refuerzan aún más su incapacidad de respuesta y su atonía mental.

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La gran pregunta es: ¿POR QUÉ?
¿Qué nos ha conducido a todos nosotros, como individuos, a este estado de apatía generalizado?
Y la respuesta, como siempre sucede cuando nos hacemos preguntas de este calado, resulta de lo más inquietante.
Y está relacionada, directamente, con el condicionamiento psicológico al que está sometido el Individuo en la sociedad actual.

Pues los mecanismos que desactivan nuestra respuesta al acceder a la verdad, por más escandalosa que ésta resulte, son tan sencillos como efectivos.
Y resultan de lo más cotidiano.

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Simplemente todo se basa en un exceso de información
En un bombardeo de estímulos tan exagerado que provoca una cadena de acontecimientos lógicos que acaban desembocando en una flagrante falta de respuesta.
En pura apatía.

Y para luchar contra este fenómeno, resulta clave saber cómo se desarrolla el proceso…

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¿CÓMO SE DESARROLLA EL PROCESO?
Para empezar, debemos entender que todo estímulo sensorial que recibimos está cargado de información.
Nuestro cuerpo está diseñado para percibir y procesar todo tipo de estímulos sensoriales, pero la clave del asunto radica en la percepción de información de carácter lingüístico, entediendo por “lingüistico”: todo sistema organizado con el fin de codificar y transmitir información de cualquier clase.
Por ejemplo, escuchar una frase o leerla implica una entrada de información en nuestro cerebro, de caracter lingüístico.
Pero también lo implica ver el logo de una empresa, escuchar las notas musicales de una canción, ver una señal de tráfico o oir la sirena de una ambulancia, por poner algunos ejemplos…

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Una persona en el mundo actual, está sometida a miles y miles de estímulos lingüisticos de este tipo a lo largo de un día normal, muchos de ellos percibidos de forma consciente, pero la inmensa mayoría percibidos de forma inconsciente, que deben ser procesados por nuestro cerebro.
El proceso de captación y procesamiento de esta información lo podríamos dividir básicamente en 3 fases: percepción, valoración y respuesta

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Percepción
Sin lugar a dudas, formamos parte de la generación con mayor capacidad de procesamiento de información a nivel cerebral de la toda historia de la humanidad, con muchísima diferencia, sobretodo a nivel visual y auditivo.
Es más, a medida que nacen y crecen nuevas generaciones, éstas adquieren una mayor velocidad de percepción de información.

Una muestra de ello la podemos encontrar en el propio cine.

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Visualiza un antiguo western de John Wayne, en una secuencia cualquiera de acción, como por ejemplo, un tiroteo.
Y después visualiza una secuencia de un tiroteo o de una persecución de coches en una película actual.

Cualquier secuencia de acción de una película actual está trufada de sucesiones rapidísimas de planos de corta duración.
En tan solo 3 o 4 segundos verás diferentes planos: la cara del protagonista conduciendo, la del acompañante gritando, la mano en el cambio de marcha, el pie pisando el pedal, el coche esquivando un peatón, el perseguidor que derrapa, el malo que agarra la pistola, como dispara por la ventanilla, etc…y cada plano habrá durado apenas décimas de segundo.
Las imágenes se suceden a toda velocidad como los disparos de una ametralladora.
Y sin embargo eres capaz de verlas todas y procesar el mensaje que contienen.

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Ahora ponte la película de John Wayne.
No encontrarás sucesiones de planos a ritmo de ametralladora, sinó sucesiones de planos mucho más largos en duración y con mayor tamaño de campo visual.

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Probablemente, un espectador de la época de John Wayne se habría mareado viendo una película actual, pues no estaría acostumbrado a procesar tanta información visual a tanta velocidad.

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Esto es un ejemplo sencillo del bombardeo de información al que está sometido el cerebro de alguien en la actualidad, en comparación con el de una persona de hace tan solo 50 años.
Añádele a esto todas las fuentes de información que te rodean, como la televisión, la radio, la música, la omnipresente publicidad de todo tipo, las señales de tráfico, los diferentes y variados ropajes que viste cada una de las personas con las que te cruzas por la calle y que representan, cada uno de ellos una serie de códigos lingüísticos para tu cerebro, la información que ves en tu móvil, en la tablet, en internet y añádele, además, tus compromisos sociales, tus facturas, tus preocupaciones y los deseos que te han programado tener, etc, etc, etc…

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Se trata de una auténtica inundación de información que debe procesar tu cerebro continuadamente.
Y todo ello en un cerebro del mismo tamaño y capacidad que el de ese espectador de los westerns de John Wayne hace 50 años.

Por lo visto, parece que nuestro cerebro tiene capacidad suficiente para percibir tales volúmenes de información y comprender los mensajes asociados a esos estímulos.
Ahí no radica el problema.
De hecho parece que nuestro cerebro disfruta con ello, pues nos hemos convertido en adictos al bombardeo de estímulos.
El problema aparece en la siguiente fase.

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Valoración
Es cuando debemos valorar la información recibida, es decir, cuando llega la hora de juzgar y analizar sus implicaciones, que nos topamos con nuestras limitaciones.
Porque, literalmente, no disponemos de tiempo material para hacer una valoración en profundidad de esa información.
Antes de que nuestra mente, por sí misma y con criterios propios, pueda juzgar de forma más o menos profunda la información que recibimos, somos bombardeados por una nueva oleada de estímulos que nos distraen e inundan nuestra mente.
Es por esta razón que nunca llegamos a valorar en su justa medida, la información que recibimos, por importantes que sean sus posibles implicaciones.

Para comprenderlo mejor, vamos a utilizar una analogía, en forma de pequeña historia.
Imaginemos a una persona muy introvertida, que pasa la mayor parte de su tiempo encerrada en casa.
Prácticamente no tiene amigos ni entabla relaciones sociales de ningún tipo.
Ahora supongamos que esa persona baja al supermercado a comprar una botella de leche y cuando va a pagarla, se le cae al suelo y la rompe, causando gran estruendo y manchando su ropa a ojos de todos los clientes y de la cajera.
Cuando esa persona vuelva a su casa, aislada de toda relación y estímulo social, probablemente dará un gran valor a lo acontecido en el supermercado.
Se preguntará por qué le cayó la leche y qué movimiento en falso realizó para que eso sucediera; se preguntará si fue culpa suya o fue culpa de la botella que era demasiado resbaladiza; analizará en su cabeza la mirada de la cajera y los gestos y comentarios de todos y cada uno de los clientes; incluso observará las manchas en su ropa e intentará adivinar lo que pensaban sobre ella las demás personas al verla en esa situación.
Se sentirá ridícula y juzgará aquel acontecimiento meramente anecdótico como mucho más importante de lo que realmente es.
Simplemente porque para ella, ese ridículo en el supermercado será el gran acontecimiento social del día o de la semana.
Y quizás no lo olvide nunca más en su vida.

Ahora sustituyamos a la persona introvertida y sin relaciones por un modelo opuesto. Una persona extrovertida, que pasa el día entero rodeada de gran cantidad de personas y acontecimientos, interactuando frenéticamente con clientes y compañeros de trabajo, hablando por teléfono, concertando citas, comprando, vendiendo, haciendo reuniones, riendo, enfadándose y rematando el día tomando copas con los amigos.
Supongamos que esta persona va a comprar la leche y también se le cae causando gran estruendo y manchándose la ropa.
La valoración que hará del hecho será meramente anecdótica, pues representará un evento más de entre los muchos acontecimientos de carácter social que experimenta a lo largo de la jornada.
Y en pocas horas se habrá olvidado de lo sucedido.

Una persona en la sociedad actual se asemeja mucho al segundo modelo, sometida a gran cantidad de estímulos sensoriales, sociales y lingüísticos.
Para nosotros, toda información recibida es rápidamente digerida y olvidada, arrastrada por la corriente incesante de información que entra en nuestro cerebro como un torrente.

Porque vivimos inmersos en la cultura del twit, un mundo donde toda reflexión sobre un evento dura 140 caracteres.
Y esa es la profundidad máxima a la que llega nuestra limitada capacidad de análisis.

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Es por esta razón, por nuestra impotencia a la hora de valorar y juzgar por nosotros mismos el volumen de información al que estamos sometidos, que la propia información que nos es transmitida lleva incorporada la opinión que debemos tener sobre ella, es decir, aquello que deberíamos pensar tras realizar una valoración profunda de los hechos.

Es decir, el emisor de la información le ahorra amablemente al receptor el esfuerzo de tener que pensar.

Ese es el procedimiento que utilizan los grandes medios de comunicación y en un mundo con individuos auténticamente pensantes sería calificado de manipulación y lavado de cerebro

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La televisión es un claro ejemplo de ello.
Fijémonos en un noticiario cualquiera.
Todas las noticias de todos las cadenas estan narradas de forma tendenciosa, de manera que contengan en su redactado y presentación no solo la información que debe ser transmitida, sinó la opinión que debe generar en el espectador.
O más claramente aún, el ejemplo de las omnipreentes tertulias políticas, donde los tertulianos son calificados como “generadores de opinión”.
Es decir, su función es generar la opinión que deberías fabricar por tí mismo.

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Así pues, el bombardeo contínuo e incesante de información en nuestro cerebro nos impide juzgar adecuadamente el valor de los hechos, con criterio propio y según nuestros códigos internos.
Nos quita el tiempo que deberíamos tomarnos para sopesar las consecuencias de un acontecimiento y lo fragmenta en pedacitos de 140 caracteres y con ello, convierte en breve y superficial cualquier juicio que emitamos sobre una información recibida.

Resumiendo: nos hace pensar “en titulares” y por norma general, esos titulares ni tan solo los pensamos nosotros mismos, sino que nos son inoculados con la propia información.

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Respuesta
Una vez reducido a la mínima expresión nuestro tiempo de valoración personal de los hechos, entramos en la fase decisiva del proceso, aquella en que nuestra posible respuesta queda anulada.

Aquí entran en juego las emociones y los sentimientos, el motor de toda respuesta y acción.
Y es que al fragmentar y reducir nuestro tiempo dedicado a juzgar una información cualquiera, también reducimos la carga emocional que asociamos a esa información.

Observemos nuestras propias reacciones: podemos indignarnos mucho al conocer una noticia cualquiera, ofrecida en un noticiario, como por ejemplo el desahucio forzoso de una familia sin recursos, pero al cabo de unos segundos de recibir esa información, somos bombardeados por otra información distinta que nos lleva a sentir otra emoción superficial diferente, olvidando así la emoción anterior.

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Para decirlo de forma gráfica y clara: de la misma manera que nuestra capacidad de juicio y análisis queda reducida a un twit, nuestra respuesta emocional queda reducida a un emoticono

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Y aquí es donde reside la clave del asunto.
Es en este punto donde queda desactivada nuestra posible respuesta.

Para comprenderlo mejor, volvamos a la analogía de las personas introvertida y extrovertida que rompían la botella de leche en el supermercado.

La persona introvertida encerrada en su hogar, que ha otorgado un valor más profundo a los hechos acontecidos en el supermercado seguirá dándole vueltas al asunto una y otra vez.
Es decir, no olvidará fácilmente las emociones vinculadas al ridículo que sintió en ese momento y con mucha probabilidad, esa exposición continuada a sus propias emociones acabará desembocando en un sentimiento de incomodidad ante la posibilidad de volver al lugar de los hechos.
Así pues, es muy posible que esa persona no vuelva durante un tiempo a comprar en ese supermercado, aunque eso implique que ha que ir bastante más lejos a comprar la leche.
Hasta el punto de llegar a fabricar un sentimiento de repulsa hacia el propio establecimiento y las personas que la vieron hacer el ridículo.
Es decir, la energía emocional que habrá volcado sobre ese hecho concreto, habrá terminado desembocando en una reacción efectiva ante el hecho en sí.

Sin embargo, la persona extrovertida volverá sin ningún problema al supermercado a comprar leche, pues en su mente, el suceso llevará asociada muy poca carga emocional.
Como mucho, quizás se ruborice un poco al ver a la cajera o a algún cliente.
Es decir, la persona extrovertida, no emprenderá acciones efectivas y tangibles derivadas del suceso de la botella de leche.

Más allá de las valoraciones que hagamos sobre estos personajes inventados, estos ejemplos nos sirven para demostrar que el bombardeo incesante de información al que estamos sometidos acaba desembocando en una fragmentación de nuestra energía emocional y por ello acabamos ofreciendo una respuesta superficial o nula.

Una respuesta que en momentos como el que vivimos, intuímos debería ser mucho más contundente y que sin embargo, no llegamos a generar porque carecemos de energía suficiente para hacerlo.

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Y todos observamos desesperados a los demás y nos preguntramos “¿Por qué no reaccionan? ¿Por que no reacciono yo?”

Y esa impotencia desemboca, al final, en una sensación de frustración y apatía generalizadas.
Ésta parece ser la razón básica por la que no se produce una Revolución cuando, por la lógica propia de los acontecimientos, debería producirse.

Se trata pues, de un fenómeno meramente psicológico

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Éste es el mecanismo básico que aborta toda respuesta de la población ante los continuos abusos recibidos.
La BASE sobre la que se sustentan todas las manipulaciones mentales a las que estamos sometidos actualmente.
El mecanismo psicológico que mantiene a la población idiotizada, dócil y sumisa

Lo podríamos resumir así:
El excesivo bombardeo de información nos impide tomarnos el tiempo necesario para otorgar el valor adecuado a cada información recibida y con ello, nos impide asociarle la suficiente carga emocional como para generar una reacción efectiva y real

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¿CONSPIRACIÓN O FENÓMENO SOCIAL?
Poco importa si todo esto forma parte de una gran conspiración para controlarnos o si hemos llegado a este punto por la propia evolución de la sociedad, porque las consecuencias son exactamente las mismas: los más poderosos harán lo posible por mantener estos mecanismos en funcionamiento; incluso fomentarán tanto como puedan su desarrollo, simplemente porque les beneficia.

De hecho, la propia revelación de la verdad favorece estos mecanismos.
A los más poderosos ya no les importa mostrarse tal y cómo son ni desvelar sus secretos, por sucios y oscuros que éstos sean.
Revelar estas verdades ocultas contribuye en gran medida a aumentar el volumen de información con el que somos bombardeados.
Cada secreto sacado a la luz crea nuevas oleadas de información, que puede ser manipulada e intoxicada con datos adicionales falsos, contribuyendo con ello a la confusión y al caos informativo y con ello a nuevas oleadas secundarias de información que nos aturdan aún mas y nos suman más profundamente en la apatía.

Si combinamos esta apatía, fruto de la poca energia emocional con la que intentamos responder, con las tremendas dificultades que el propio sistema nos pone a la hora de castigar a los responsables, se generan nuevas oleadas de frustración, cada vez más acusadas, que nos llevan, paso a paso, a la rendición definitiva y a la sumisión absoluta.

Así pues, no lo dudes: a las personas que ostentan el poder les interesa bombardearte con enormes volúmenes de información lo más superficial posible

Porqué una vez instaurada en la sociedad esta forma de interactuar con la información recibida, todos nosotros nos convertimos en adictos a ese incesante intercambio de datos.

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El bombardeo de estímulos representa una auténtica droga para nuestro cerebro, que cada vez necesita más velocidad en el intercambio de informaciones y exige menos tiempo para tener que procesarlas.

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Nos sucede a todos: cada vez nos cuesta más dedicar tiempo a leer un artículo largo cargado de información estructurada y razonada.
Exigimos que sea más resumido, más rápido, que se lea en una sola línea y que se ingiera como una pastilla y no como un ágape decente.

apathy pill

Nuestro cerebro se ha convertido en un drogadicto de la información rápida, en un yonqui ávido de contínuos chutes de datos que ingerir, a poder ser pensados y analizados por cualquier otro cerebro, para no tener que hacer el esfuerzo de fabricarnos una compleja y contradictoria opinión propia.

Porque odiamos la duda, pues nos obliga a pensar.
Ya no queremos hacernos preguntas.
Solo queremos respuestas rápidas y fáciles.

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Somos y queremos ser antenas receptoras y replicadoras de información, como meros espejos que rebotan imágenes externas.
Pero los espejos son planos y no albergan más vida en ellos que la que reflejan proviniendo del exterior.
Hacia ahí se dirige el ser humano de forma acelerada.
¿Vamos a permitirlo?

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CONCLUSIÓN
Quizás todo lo expuesto anteriormente no es lo que querías escuchar.
Es poco estimulante y resulta algo complicado y farragoso, pero las realidades complejas no pueden reducirse a un ingenioso titular en forma de twit.

Para emprender una transformación profunda de nuestro mundo, para iniciar una auténtica Revolución que lo cambie todo y nos lleve a una realidad mejor, deberemos descender hasta las profundidades de nuestra psique, hasta la sala de máquinas, donde estan en marcha todos los mecanismos que determinan nuestras acciones y movimientos.

Ahí es donde se está dirimiendo la auténtica guerra por el futuro de la humanidad

Nadie nos salvará desde un púlpito con brillantes proclamas y promesas de una sociedad más justa y equitativa.
Nadie nos salvará sólo contándonos la supuesta verdad, ni desvelando los más oscuros secretos de los poderes en la sombra.

Como acabamos de ver, la información y la verdad ya no tienen importancia, porque nuestros mecanismos de respuesta están averiados.

Debemos descender hasta ellos y repararlos; y para conseguirlo, debemos saber cómo funcionan.
Para ello no será necesario hacer un complejo curso de psicología: observando con atención y razonando por nosotros mismos podemos conseguirlo.

Porque no se trata de algo esotérico ni fundamentado en creencias extrañas de carácter Místico, Religioso o New Age.
Es pura lógica: No hay revolución posible sin una transformación profunda de nuestra psique a nivel individual.
Porque nuestra mente está programada por el Sistema.
Y por lo tanto, para cambiar ese Sistema que nos aprisiona, antes debemos desinstalarlo de nuestra mente.

¿Tú lo vas a hacer?

Gracias a: gazzettadelapocalipsis

Despertando Conciencia_La represión inducida a través del miedo como fundamento de toda civilización.

11 Dic

Siglos-de-miedo1

El fundamento de toda civilización ha sido siempre el dominio de una minoría sobre una mayoría. Esa ha sido la única razón de su existencia. Para alcanzar y perpetuar este orden, ha sido necesario reprimir los instintos de libertad y vida de dicha mayoría (1); para lo cual se han utilizado las más diversas estrategias, donde el miedo ha sido la base de todas ellas.

Primero, se difunde una especie de miedo irracional y paranoico entre la población (antiguamente a través de la iglesia; hoy en día, a través de los llamados medios de comunicación de masas), con el objetivo de que los individuos sientan temor a desarrollar plenamente sus instintos de vida y libertad (totalmente opuestos a la sumisión exigida en toda civilización). A continuación, los gobernantes (el Estado) ofrecen a los individuos protección frente a tales miedos (en su día, el infierno; en la actualidad, el terrorismo o el cambio climático), a cambio de la sumisión a sus leyes y a sus costumbres. Por último, y no menos importante, los ciudadanos más persuadidos por la estrategia del miedo se convierten en los mejores aliados del propio Estado, al cual están dispuestos a proteger para conservar la ficticia seguridad que éste les proporciona, frente a aquellos cuyas ansias de libertad no pueden ser totalmente sobornadas por dicha estrategia.

La ecuación es muy sencilla: cuantos más individuos reprimidos e incapaces de disfrutar de la vida (por el miedo inducido), más posibilidades tendrán la élite gobernante (mucho más reprimida aún) (2) de utilizarles, como si de títeres se tratase, para sus intereses personales.
Hoy en día, gracias al desarrollo tecnológico e intelectual alcanzado por las élites gobernantes, los medios para inducir miedo entre la población son mucho más sofisticados que nunca, por lo que el grado de represión en los individuos es muy alto a pesar de la apariencia de libertad pregonada. El miedo a perder el empleo, la casa, el miedo al SIDA, a la violencia de género, al cambio climático, al terrorismo, a las guerras y a tantos otros fenómenos sociales provocados o manipulados por las élites, y difundidos masivamente 24 horas al día, 7 días a la semana, ha creado individuos totalmente atemorizados y reprimidos, angustiados por el mañana y completamente incapaces de disfrutar del presente.

Un primer paso para escapar del círculo miedo-autorrepresión sería el de intentar evitar (en la medida de lo posible) toda propaganda del miedo difundida no sólo por los medios de la élites (televisión, cine, radio, periódicos, internet, vallas publicitarias, instituciones…), sino también la de aquellos grupos o individuos que, engañados por la estrategia del miedo, se han convertido, inconscientemente, en aliados de dichas élites (intelectuales independientes, partidos comunistas, algunas organizaciones anarquistas, o los llamados movimientos sociales como el 15M), perpetuando y retroalimentando con sus reivindicaciones (en las que el mensaje alarmista es la tónica) el orden de opresores (gobernantes) y oprimidos (súbditos) inherente a toda civilización (3).

En definitiva, se trata de huir lo más lejos posible de todo discurso cuyo eje principal gire entorno al miedo (y a la seguridad o protección), pues su objetivo y consecuencia última será la autorrepresión de los individuos a los que va dirigido, por muy buenas intenciones con que se haga (si se quiere ayudar a la gente, lo último que se debe hacer es meterle más miedo).

Es importante tener en cuenta que, debido a que prácticamente desde nuestro nacimiento se nos educa con la estrategia del miedo, con el fin de subordinar nuestros instintos de vida a la civilización, es muy difícil conseguir una desrrepresión total.
A continuación, atenuado parcialmente el miedo, es hora de tomar decisiones. En nuestra sociedad, la primera y más importante sería la de abandonar nuestro trabajo asalariado (especialmente si se trata de un trabajo en el que no nos sentimos realizados, o que realizamos con el único fin de ganar dinero), sustituirlo por otro de mucha menor carga horaria o trabajar de forma ocasional. En caso de no tener trabajo, no preocuparse demasiado por encontrar uno fijo o de mucha carga horaria. La razón fundamental de esta decisión es que no hay nada, en esta sociedad, que reprima tanto nuestros instintos de vida como el trabajo asalariado, al supeditar la mayor parte de nuestra existencia a su disciplina e inflexibilidad horaria: si un día te apetece levantarte más tarde, no puedes; si un día de trabajo quieres ir a la montaña, tampoco puedes; si te toca trabajar un fin de semana que te apetecía irte con tu amante a un romántico paraje, tampoco; y así ad aeternum. Como decía Henry David Thoreau: “Yo creo que no hay nada, ni tan siquiera el crimen, más opuesto a la poesía, a la filosofía, a la vida misma, que ese incesante trabajar.”

Es importante saber que optar por una forma de vida no reprimida puede conllevar riesgos, como que el resto de individuos (la gran mayoría), tremendamente reprimidos, te consideren una amenaza a su forma de vida (4). Cómo evitar o atenuar este peligro, o evitar el aislamiento, son otras de las claves (una vez superada la represión propia) para una vida sana, en una sociedad de individuos en su inmensa mayoría insanos (5).

(1) Esta represión tiene como objetivo que los seres humanos no puedan disponer con absoluta libertad e independencia de sus vidas.

(2) Pues dicha élite no sería otra que la de los débiles, decadentes y resentidos, incapaces de saborear plenamente la vida, a los que Nietzsche alude en gran parte de su obra.

(3) Los mensajes y reivindicaciones de estas personas y colectivos (involuntaria o voluntariamente) nunca van dirigidos a desmontar el orden civilizatorio, sino a perfeccionarlo o hacerlo más confortable para los súbditos.

(4) Wilhelm Reich explica esto muy bien en su obra “Análisis del carácter”, al tratar el concepto de Plaga Emocional: “El individuo aquejado por la plaga emocional tiene miedo a los impulsos naturales. Este miedo es el que le impulsa a hechos peligrosos si alguien amenaza seriamente su sistema social.” (Cap. XII, a)

(5) reflexión de Graham Sutherland

Gracias a: Alpoder de Eros