Archivo | noviembre, 2014

Á bâtons rompus_In God we Trust…

19 Nov

God bless America…
In God we Trust…
Gott mit uns…
God save the Queen…
Allah Akbar…
Tuons-les tous avant qu’ils ne nous tuent !

Allumant l’auto-radio de ma Bentley en revenant d’avoir fait quelques courses chez Spar, je tombe sur un Nième discours de Barak Obama se terminant évidemment par “God bless America!”…
Ici, et dans une majorité de films américains jouant le rôle de service de communication du pays mieux que tous les plénipotentiaires, Dieu s’invite régulièrement sans qu’on l’y ait invité…, l’institution l’impose, un point c’est tout.

Au XXIe siècle, comment peut-on continuer à diffuser de telles histoires à dormir debout et les donner pour véridiques ?
Comment peut-on jurer sur la Bible de dire toute la vérité, rien que la vérité ?
Les agnostiques apprécieront le paradoxe, s’il leur arrivait un jour de devoir se prêter à l’exercice ! L’exemple symbolique de l’État dicte sa loi à la population.


Chaque fois que Dieu est invoqué légalement nous avons du mouron à nous faire.
On voit aujourd’hui les dégâts que génère la collusion de l’État et de la religion dans les pays obscurantistes et ségrégationnistes qui la brandisse, de l’Iran à Israël, des États-Unis au Pakistan.


Dans Le Mépris de Jean-Luc Godard, après avoir évoqué le combat d’Ulysse contre les dieux, le réalisateur Fritz Lang dans son propre rôle tente d’expliquer au producteur joué par Jack Palance que les dieux n’ont pas créé les hommes, mais que ce sont les hommes qui ont créé les dieux…
Prokosh est une caricature des États-Unis, un enfant capricieux qui veut faire la loi et qui aime les dieux pour s’y identifier comme à des super-héros. Lang qui incarne toute la culture européenne commente ensuite un poème d’Hölderlin, insistant sur le fait “étrange, mais vrai” que ce n’est plus la présence de Dieu, mais son absence qui rassure l’homme.

Nous voilà bien rassurés !

Ce ne sont d’abord que des cloches…, mais elles sonnent tout de même la messe.
Du vide sortent les pieux…, nombreux pour un dimanche…, comme venus d’un autre temps.
La science-fiction nous ferait avaler n’importe quelle fable du moment qu’un système sous-tend la narration.

Les années ’50 avaient ce parfum suranné : curés en soutane et bonnes sœurs en collerette fleurissaient comme les blouses grises des écoliers.
Les temps ont changé…, mais pas pour tout le monde…, certains s’accrochent !
Croire en une force supérieure est une chose, la foi en est une autre et l’église trait ses brebis dans la normalité revendiquée comme saine et sainte.

Peignés, gominés, cravatés, l’ourlet sous le genou, les robots gravissent la colline et chantent leurs louanges au saigneur…
La mort en est friande.
Partout sur la planète les églises se déchirent depuis l’avènement de Dieu, le seul, l’unique….
Que de crimes n’a-t-on commis en son nom ?
Le monothéisme ne tolère aucun cousin.

Pour une image ou une simple réflexion les hommes s’étripent.
Une autre manière aussi d’opprimer les femmes.
Pires de tous, les pays où l’État et l’Église se confondent…, la laïcité y est plus que suspecte….
Ayant vécu quelques années aux USA, j’en suis revenu amer et désabusé, c’est un état dictatorial, raciste, policier, peuplé d’une majorité d’imbéciles religieux, de bravaches et va-t-en-guerre bornés…
J’ai dû parfois tergiverser, noyer le poisson pour ne pas mentir, fuir.

Le storytelling serait né dans une grotte pour s’étendre à toutes les couches bébé.
Ça mûrit sous la croix, le voile, la kipa ou je ne sais quelle croyance sectaire qui ne passe au stade de religion qu’en fonction de sa taille et de son pouvoir.
J’en fais encore des cauchemars…

Israël fut créé par les sionistes qui prétendaient vouloir enfin vivre en paix…
Depuis ils n’ont connu que le terrorisme, le pratiquant d’abord pour chasser les Anglais, le subissant ensuite des Palestiniens, le pratiquant encore et toujours pour leu
r régler leur compte…

On me répond qu’il fallait bien que les Juifs aillent vivre quelque part…, mais qu’en est-il aujourd’hui des Palestiniens ?
Les pays arabes les méprisent sous les mêmes prétextes fallacieux que subirent les Juifs, leurs frères sémites.
Où voulez-vous qu’ils aillent ?
Où créer un état palestinien où ils puissent enfin vivre en paix après plus de 60 ans d’occupation humiliante et destructrice ?

À la fin de la seconde guerre mondiale les alliés ont créé un monstre pour se déculpabiliser.
Ce monstre n’est qu’un être souffrant dont la paranoïa s’appuie sur ce qu’il a subi.
Une névrose d’État s’est emparée de ses ressortissants… et entraine le monde entier dans l’abime…

 

Les internautes qui passent des heures à zapper d’une info à une autre se rendent-ils compte qu’ils reproduisent une pratique que souvent ils critiquèrent dans le passé avant que la télévision ne soit détrônée par le Web ?
Le butinage est une activité chronophage où se noie tant de monde dans l’immensité encyclopédique immédiatement accessible.

Lorsque j’étais petit nous n’avions que la radio et les livres, puis la télévision fit son apparition. Il n’y eut qu’une seule chaîne jusqu’en 1964 et la couleur n’arriva qu’en 1967. C’est à cette époque qu’on louait un poste chez Locatel…, l’acquisition dispendieuse est venue plus tard…, on commençait par voir si cela valait le coup…, l’offre restreinte nous faisait découvrir toutes sortes de programmes…, on voyait tout.

Il faudra attendre d’avoir six chaînes pour que le zapping devienne une pratique courante.
Avec six boutons de la télécommande on pouvait réaliser un excitant montage sauvage…, l’arrivée du satellite rendit cette pratique plus complexe jusqu’à ne plus avoir d’intérêt lorsque des centaines de chaînes devinrent accessibles… et leur spécialisation tua l’universalité.

Pendant ce temps la Toile étendait ses filets grâce aux liens facilement cliquables…, ces appâts anadiplosiques hypnotisent les nouveaux zappeurs qui ne peuvent plus se détacher de leur écran, prisonniers de ces “chansons” en laisse.

Contrairement aux livres qui peuvent laisser une trace mnémotechnique (par leur emplacement et leur présentation physiques) les informations glanées ici et là s’effacent aussitôt de la mémoire à l’instar de l’écran…, je fais évidemment référence au zapping de divertissement et non à la recherche ciblée où Internet est d’une assistance inégalable.

Comme le zapping d’antan le butinage tous azimuts fait partie de la junk culture où la consommation rapide est un des fondements du décervelage, confortant les préjugés, écrasant la critique, au profit d’une jouissance individuelle de l’instant.
Des communautés s’identifient pourtant dans les milliards de documents partagés, mais chacun chez soi…, la participation interactive fait illusion en masquant la passivité effective des intoxiqués.
Si vous aviez un doute sur ma comparaison remarquez qu’ils répondent par exactement les mêmes arguments qu’ils employaient du temps du zapping.

L’idéologie technique et médicale légitime le discrédit et le déclin d’un savoir narratif clinique au profit d’une nomenclature procédurale et opérationnelle, statistique et gestionnaire…, il faut comprendre dans cette phrase que le discours politique n’a que peu d’impact sur l’opinion publique, d’autant que l’humeur s’y est substituée.
Voir la dérive des commentaires sous les articles de n’importe quel blog aide à comprendre….

À lâcher la proie de la liberté pour l’ombre de la sécurité, la déshumanisation du monde privilégie l’information par rapport à la parole…, le forum par rapport à l’échange interpersonnel…, l’anonymat par rapport à la singularité…, la consommation par rapport à la réflexion…, le court terme par rapport à l’histoire…, l’émotion par rapport au désir…, la dépendance par rapport à la liberté…, le bonheur par rapport au rêve collectif…, et ce faisant, saborde les acquis démocratiques basés sur l’égalité entre tous…
@ plus…

Merci à : gatsbyonline

LA VÉRITÉ CACHÉE_Le sens implicite (« caché ») et inavouable du film World War Z

19 Nov

évidemment il s’agit d’un « blockbuster » à grand spectacle et énorme budget hollywoodien…mais il faut aussi aller voir ce genre de films de temps en temps, rien que pour comprendre les grandes tendances de l’esprit du temps mondialisé, et il peut arriver que cela provoque des réflexions intéressantes sur ce qui nous arrive ..à noter aussi que cette semaine sort aussi « Le congrès » qui nous met en garde à propos de la disparition des films d’auteur à Hollywood, au profit des films à gros budgets et tous basés sur les mêmes ficelles : violence, scènes spectaculaires, mentalité simpliste à la Stallone etc..

World War Z commence en douceur par le spectacle d’une famille américaine typique partant en vacances, et cela provoque très vite (en tout cas chez moi) des envies d’extermination….tant mieux car l’action commence très vite : une épidémie d’origine indéterminée se répandant dans le monde à la vitesse des avions transforme les contaminés en bêtes féroces qui n’ont plus rien d’humain et ne songent qu’à mordre les « humains » et les transformer en zombies à leur tour.

http://www.journaldugeek.com/2013/07/01/critique-world-war-z-comme-ses-zombies-sans-ame/

J’ai lu un peu les critiques, et je trouve étonnant qu’aucune ne parle du « sens implicite », qui était aussi celui d’Independence Day et de tous les films du même genre sortis depuis 2001.

Ces zombies et cette épidémie constituent évidemment une métaphore pour l’islamisation galopante de l’humanité, et particulièrement de l’Occident…

Vous vous récriez ? Vous éclatez de rire ? « Complètement timbré le monsieur » ?….
attendez un peu..

Une fois tout le monde transformé en zombies dans un quartier, ils tombent dans une sorte de somnolence et ne font plus rien, se contentant de grognements bestiaux et d’effrayants rictus, en se tapant la tête contre les murs, on se croirait dans une cité islamisée du 93 : évidente allusion à l’immobilisme obscurantiste des pays musulmans, qui n’ont rien créé depuis 14 siècles, se contentant de transmettre par la violence leur islam aux peuples encore sains…

Pour ma part j’ai très vite appelé les « zombies » du nom qui leur va comme un gant :

les islamoracailles.

Encore dubitatifs ? Comment se fait il alors qu’un seul pays (dans le film) soit (pour un temps) protégé par ses énorme murailles : ISRAEL ??

Alors que le reste du monde est dans une situation désespérée ?

Allusion évidente au fait que seuls les juifs connaissent complètement la vraie nature de l’Islam, puisque c’est une partie d’entre eux, les ébionites, qui a écrit le Coran..

il est vrai que ces ébionites ne sont plus vraiment juifs, pas plus que les disciples de Shabbatai Zvi ou de Jacob Frank : les ébionites sont une sorte de croisement monstrueux entre judaïsme desséché et christianisme talmudisé, les sabbatéens sont une sorte particulière de musulmans, qui notamment pratiquent les partouzes, comme les Raéliens, ça leur évite au moins de se ruiner en prostituées comme le « cerveau » d’Al Qaida, d’ailleurs Shabbatai Zvi avait épousé une ancienne prostituée qui assurément « donnait beaucoup de sa personne » lors des cérémonies cultuelles de la secte…

mais disons que les juifs, qui ont été les premières victimes de la secte sanguinaire Islam, ont en quelque sorte gardé un « souvenir collectif » de ce qui s’est passé en Arabie sous Mahomet, comme de la triste épopée de Shabbataï Zvi et de sa conversion à l’Islam : on ne m’enlèvera pas de l’idée que ces deux évènements (naissance de l’Islam il y a 14 siècles et du sabbatianisme, secte des disciples de Shabbataï Zvi, en 1666) ont un certain rapport, et ce serait là un passionnant champ d’études.

Le héros de « World War Z » Gerry Lane (Brad Pitt, qui doit bien justifier son cachet en sauvant le monde) se rend à Jérusalem pour trouver l’explication à cette situation, mais c’est juste pour voir le MUR céder et les islamoracailles (les zombies) envahir la ville malgré les soldats de Tsahal qui les tuent par centaines en tirant dans le tas à la mitrailleuse (spectale assez réjouissant pour nous autres islamophobes) : allusion évidente à ce qui risque d’arriver dans l’avenir, et qui ne sera rien d’autre qu’une nouvelle Shoah (le Coran et les hadiths parlent clairement d’une telle extermination des juifs à la « fin des Temps »)

Gerry Lane arrive à fuir en compagnie d’une femme soldat israélienne, Segen, ils se rendent à Cardiff où existe un centre de recherches de l’OMS disposant de tous les virus connus.

Car Gerry Lane a eu une idée en observant les attaques des islamoracailles : ils ne s’en prennent qu’aux gens sains, ignorant les malades comme s’ils ne les voyaient pas.

Et cette idée est la bonne : après moult péripéties sanguinolentes, l’humanité sera sauvée par Gerry et Segen, un américain et une femme juive..j’aurais préféré que ce fût Segen qui fasse tout le boulot , cela eût été mieux dans une perspective féministe et de lutte contre l’antisémitisme (ou l’antisionisme, ce qui revient au même) mais encore une fois c’est Brad Pitt le producteur..

(De même dans Independence Day l’humanité était sauvée des extraterrestres barbares figure de l’Islam par : un scientifique juif, un noir et un ivrogne …je ne vois pas très bien la raison pour les deux derniers?…mais passons)

Les savants éclairés par Gerry et Segen fabriquent une sorte de vaccin à base de virus de variole, H1N1, hépatite etc.., agissant comme un « camouflage », ce qui permet aux humains de passer inaperçus et exterminer les islamoracailles (enfin les zombies dans le livre et le film), et après le massacre des zombies on donne vite aux soldats humains l’antidote, car il ne s’agit pas de les laisser crever de la variole ou je ne sais quoi…

Et maintenant  l’argument qui tue :

dans les derniers instants du film on voit une scène où un pilote américain ou israélien (un occidental quoi, un humain civilisé) demande une « autorisation de frappe » qui lui est accordée et on voit un missile détruire ce qui est clairement une mosquée (je crois même qu’il s’agit de La Mecque, mais la scène est très brève, il faudrait la revoir, elle se situe une ou deux minutes avant la fin).

Vous croyez que c’est fini ?

Eh non, c’est pas fini, il existe une « deuxième couche » encore plus inavouable et scandaleuse pour l’esprit du temps moderne !

Comment croyez vous que les juifs se sont conservés depuis 2000 ans d’exil, petite minorité sans état ni armée pour les protéger avant 1948 ?

À cause de la haine dont ils ont été l’objet, comme l’affirmait Milner samedi dernier à l’émission de Finkielkraut ?

Évidemment non!!

La haine ne peut que détruire celui qui en est l’objet comme celui qui l’éprouve !

certes Milner disait ceci en résumant un passage de Spinoza, et je ne peux qu’affirmer que Spinoza, ici, a tort !

Les juifs se sont conservés en refusant tout métissage, parce qu’ils avaient la conviction de devoir « transmettre » la Torah qu’ils avait reçue à leurs enfants !
Et c’est en fait cela le sens caché du film : les « murs » de séparation y sont présentés à de nombreuses occasions comme protection contre l’épidémie , qui n’est autre que métaphore de l’islamisation de l’humanité par l’immigration incontrôlée et le métissage.

Je m’étonne toujours de constater que les neuneus dits « antiracistes » prônent à la fois le métissage et la diversité, qui sont évidemment incompatibles.

L’Islam est une épidémie mortelle, transformant les humains en bêtes féroces incapables de créer, seulement de détruire, par la voie du métissage : car seuls sont autorisés les mariages entre homme musulman et femme non musulmane , et c’est le père qui transmet la religion aux enfants, qui seront donc forcément musulmans, même si la mère ne se convertit pas à l’Islam.

Le refus du métissage, qui est le legs du peuple juif à l’humanité de nos temps eschatologiques, est parfaitement compatible avec l’universalisme, et je dirais même qu’il est le SEUL compatible avec le véritable universalisme, qui est relation des différents peuples au niveau des idées, d’esprit à esprit, alors que le métissage est DESTRUCTION des peuples par relation non entre les esprits mais entre les corps.

Il faut donc rebâtir les MURS et les frontières pour arrêter le flux des corps et sauver les peuples, l’humanité dans sa diversité, de la destruction du FAUX UNIVERSALISME du métissage généralisé qui la transformerait en une oumma de zombies islamisés.

Voilà le message qui se cache derrière World War Z, et ce message est entièrement JUSTE.

Et d’ailleurs une autre indication de cela se situe dans le vaccin « camouflage » , confectionné à partir de virus de maladies mortelles mais pour lesquelles on dispose d’une antidote (sinon ce serait tomber de Charybde en Scylla) !

Quel sens trouver  dans le fait que les zombies ne « voient » pas les gens malades d’une maladie mortelle et donc ne les mordent pas ?

Très simple : la « morsure » signifie la contamination par le métissage des peuples encore sains, ayant conservé leur intégrité ethnique et spirituelle.

Or on ne cherche pour faire des enfants qu’un partenaire sain, non atteint d’une maladie mortelle pouvant le tuer à tout moment (sinon les enfants risquent de ne jamais naître).

CQFD

Non non ne me remerciez pas, c’est tout naturel voyons !

Et surtout n’oubliez pas qu’il s’agit seulement d’un film : pour éviter la contamination par l’Islam, lisez ce blog ou d’autres blogs de réinformation islamophobes, j’en ai cités assez il me semble..et surtout ne vous convertissez pas, vous en avez encore le droit, pour quelques années.

Par contre tenter d’attraper le virus du SIDA (il y a des façons agréables d’obtenir ce résultat)
pour éviter l’épidémie islamique et la « morsure » par les zombies islamoracailles, ce serait une…mauvaise idée !

En langage « jeune » : ça le ferait pas !

Merci à: horreurislamique

À bâtons rompus_ La vie comme une toile de Bosch

19 Nov

Gaëtan Pelletier

Tout être humain aspire à la paix. Tout être humain aspire à l’amour. Tout être humain aspire à la tranquillité.

À regarder la réalité filtrée par les médias, les partis politiques plastifiés dans leur vision du monde, les rêves vendus aux enfants par les troublantes images et miroirs déviants, il vaut mieux s’abonner tout de suite à un club optimiste qui, en partant, ne marchera pas.

Le citoyen en fauteuil roulant

Dans la course effrénée et tristement inhumaine, on assiste à la course vers un but délirant pour l’avenir de l’humanité. On se plaignait jadis que les pommes avaient des vers… La Terre étant une pomme, les vers sont maintenant si nombreux qu’on ne peut plus la croquer à pleine dent. .

On a travaillé et on travaille encore sur les représentations en tri dimensions. Du cinéma « réaliste »…

On l’a sous les yeux. Mais dans un désordre maintenant si complexe qu’il est inutile de vouloir tout « comprendre ».

Et chaque jour on maille et démaille les mensonges pour en fin de compte n’arriver qu’à une image sans aucun lien avec la nature profonde de l’humain.

Nous voilà en face de traumatisés « riches ».

Le tricot

Jadis, on tricotait des bas à la chandelle. Maintenant on tricote des articles sur le net. Ce qui en sort a l’air d’un bas à un pied. C’est Zen de tricoter. L’esprit humain a besoin de sagesse, de repos de l’esprit, de sécurité, et de procréer et non pas tuer.

Voilà notre humain chimifié, cybertechonolisé (sic), robotisé, cyborg : il cultive sa capacité de penser, s’en vante, affine  les technologies. Mais pour l’amour et la sagesse, pour la vie simple, il est devenu un Frankenstein débile.

Les broches à tricoter devraient être suffisantes pour cet animal « intelligent »…

Le furtif et les brouillons

Le B-2 est capable d’emporter jusqu’à 80 bombes classiques Mk82 de 227 kg, mais il est trop précieux pour être utilisé comme simple « camion à bombes ». Un exercice impliquant le largage en une seule passe de 22 secondes de 80 bombes de 227 kg « intelligentes » JDAM guidé par GPS sur une zone étendue avec une précision de 10 mètres a lieu le 10 septembre 2003 avec succès à Hill Air Force Base, dans l’Utah

On se pratique sûrement en Libye, en Afghanistan ou  en Afrique, pour y implanter la démocratie, ce concept suave qui fait des dirigeants des images floues comme des aquarelles.

J’ignore s’il existe d’autres planètes ou civilisations dans l’Univers, j’espère seulement qu’elles ont réussi mieux que la nôtre.

On a l’air d’un brouillon de Dieu.

Même la Chine se lance dans un programme de furtifs.

Le J-20

Le tigre déguisé en souris

BEIJING, 18 janvier (Xinhua) — Les investissements directs chinois à l’étranger dans le secteur non financier ont atteint 59 milliards de dollars en 2010, soit une augmentation annuelle de 36,3%, a annoncé mardi le ministère chinois du Commerce.

Le volume total des investissements directs chinois à l’étranger dans le secteur non financier a atteint 258,8 milliards de dollars à la fin de 2010. French News

On devrait organiser un concours de mascarades pour les meilleurs au monde. La Chine gagnerait.

Cette souris est en train d’acheter tous les morceaux de la Terre, peu importe les pays, est une rongeuse savante qui copie, refait, achète et…possède.

Bref, fin finaude, elle délaisse le géopolitique, vend des armes, achètes tout, même les dettes et s’infiltre partout.

Comme la punaise de lit.

Pendant ce temps…

Pendant ce temps, la vie est devenue folle.

L’enquête menée par le magazine Rolling Stone a aussi révélé comment:
• Les troupes ont tué par balles des civils et tenté de camoufler leurs
crimes;
• Les soldats américains ont découpé une partie du crâne d’un mort;
• Les soldats ont applaudis en filmant un raid aérien américain faisant
sauter deux civils afghans;
• Une vidéo montre deux civils afghans sur une moto être abattu.

Pendant ce temps, le magazine Rolling Stone faisait des déclarations surprenantes, mais surtout des images.

Mais on jouait aux cartes…

Dans un épisode horrible, le magazine affirme que des soldats ont coupé le
doigt d’un enfant afghan mort et l’on ensuite utilisé comme « jeton » dans
un jeu de cartes.

Mais, comme on a une certaine classe, des « principes », on vous avertira de ne pas regarder ces images.

Les guerres géopolitiquesLes guerres économiques

Les guerres idéologiques

Les guéguerres du net

L’information en fragmentations

Les Monsanto

Les enfants au travail

Les sociétés développées et leurs citoyens déboussolés

Le Japon nucléarisé

Les dettes immondes

Le gaz de schiste qui vous troue votre terrain

Le développement durable

Le tout va bien

Les enfants violés

Les victimes « collatérales »

L’arnaque de la crise 2008

Etc…

L’Homme  est devenu son « propre » prédateur.Un menteur de plâtre. Un tueur en scieries… Un carnassier aux dents atomisées.

Mais fier…

Fier de sa technologie… Comme les écrans que M. Charest veut placer dans les écoles. C’est du même acabit.

De l’amour Cyborg…

Le temps

On pourrait continuer longtemps à « analyser » pour trouver des solutions.

Il n’y en a plus. C’est une poussée en synergie qui nous mène à la défaite totale.

La solution, la seule, réside en une parcelle de survie – démondialisée – démonalisée, en attendant.

À preuve : on regarde le Japon à la télé.

La Libye à la télé.

La faim sur le net :

Je ne veux pas faire de morale, mais un simple constat. Tous les enfants de ce monde sont nos enfants d’une certaine manière.

Si le citoyen avait le choix, achèterait-il un furtif?

On a oublié que papa et maman sont les origines de ce monde. Peu importe leur nom…

En attendant…

Nous pouvons tous prier Dieu.

Je pense qu’il est à l’intérieur de nous, mais que trop oublié.

En attendant la vie : la pomme et l’orange

Y-a-t’il un humain qui rêve de conquérir le « monde »?

La plupart rêvent de se lever le matin, de regarder le soleil, de manger et d’aimer. Aimer c’est nourrir la Vie.

Simplifier…

Et si chacun était un Dieu venu admirer sa création?

La question du diable et du dieu :

1.      Qu’est-ce que la guerre apporte à l’humain?

2.      Qu’est-ce que la paix apporte à l’humain?

La comptabilité défaillante de la FED à côté de cela, c’est de l’arithmétique de la pomme et de l’orange.

La subtilité est que un et un font trois.

Et bien plus. Car dans le fruit se cache toutes les graines.

Sans compter toutes les subtilités cachées et variantes qui nous mènent à la beauté de la vie.

Mais qui donc s’intéresse à la Vie?

Nous voilà rendus à l’ère où tuer est plus important que vivre.

Gaëtan Pelletier

Merci à : LaVidure

Despertando Conciencia: QUIÉN ODIA A QUIÉN: UNA CLAVE PARA COMPRENDER QUÉ ES EL SISTEMA

11 Nov

opuestos


Es una de las preguntas clave que todos deberíamos hacernos.

¿Por qué nos odiamos los unos a los otros por motivos ideológicos o religiosos?

¿De dónde surge ese odio?

Cuando sentimos repulsión por alguien con una ideología o unas inclinaciones opuestas a las nuestras, ¿de dónde proviene ese rechazo?

Ésta es una cuestión que muy poca gente llega a abordar con la debida profundidad, a pesar de contener una de las claves que explican el funcionamiento de nuestro mundo.

Es algo que podemos ver constantemente a nuestro alrededor: el rechazo exacerbado que sienten entre sí las personas de izquierdas y las de derechas, los fundamentalistas cristianos y los fundamentalistas musulmanes, la gente del Barça y la del Real Madrid, etc…

kkk

Analicemos qué es lo que sucede en realidad dentro de nuestras mentes.

Supongamos que somos de izquierdas o de derechas y que tenemos ante nosotros a un opositor político, defendiendo con vehemencia posturas radicalmente opuestas a las nuestras.

Algo que podemos experimentar fácilmente, cuando, por ejemplo, vemos una tertulia política por la televisión.

Para empezar, cuando estamos ante una persona así no la vemos como un individuo único y diferenciado sino que automáticamente lo catalogamos como “ese facha”, “ese comunista”, “ese hippie”, “ese burgués”, “ese socialista”, “ese pepero”, etc…

Es decir, nuestra mente nos impide ver a la persona en sí y en su lugar aplica una categoría conceptual que lo engloba dentro de un grupo, asignándole una etiqueta que solo existe dentro de nuestras mentes.

Es como si un velo psíquico de repente cubriera nuestros ojos y moldeara una nueva realidad aumentada que no es perceptible físicamente.

image (7)

Una vez se ponen en marcha estos mecanismos de identificación y clasificación, el individuo en sí queda difuminado, casi anulado en nuestra mente y ya solo percibimos en él los valores que nuestra psique asocia al grupo del que forma parte.

Aquí es cuando aparecen los sentimientos de rechazo a la ideología de ese grupo, muchas veces viscerales y enconados, que utilizamos para atacar y despreciar al individuo que los representa.

Pero ese rechazo no tiene nada que ver con la persona en sí.

Ni tan solo tiene nada que ver con nosotros mismos.

Si a esa persona no la conocemos de nada, ni a nivel personal nos ha hecho ningún daño, ¿cómo puede ser que nos provoque tanta rabia y tanta repulsión?

odio

Inundados por el sentimiento de aversión que nos produce, estamos convencidos de que odiamos a “ese facha” o a “ese comunista”, pero en realidad es nuestra programación mental en forma de ideología la que odia a la ideología opuesta expresada por ese individuo.

Es decir, nuestra programación mental odia a la programación mental instalada en la mente de la otra persona y nos hace sentir una profunda aversión por la forma en que esa ideología se manifiesta físicamente a través de ese individuo.

Y eso nos lleva a la confusión de creer que odiamos a la persona en sí.

Pero no es cierto.

Es nuestra programación ideológica la que nos utiliza a nosotros, la que hace uso de nuestro cuerpo y de nuestra psique, para vehicular físicamente el rechazo.

Por decirlo de alguna forma, las ideas creadas por la mente humana, acaban “poseyendo” a los seres humanos y utilizándolos para manifestarse en el plano físico y cumplir con la función para la que fueron creadas.

Sabemos que es una idea difícil de digerir, que suena extraña, surrealista, algo que parece propio de una peli de terror o de ciencia ficción, pero es la auténtica realidad del mundo en el que vivimos y es un enfoque útil a la hora de comprender los problemas que aquejan al mundo.

Vista desde este punto de vista, una guerra adquiere una nueva dimensión.

Ya no la podemos ver simplemente como un enfrentamiento entre grupos opuestos por motivos ideológicos, religiosos, económicos o políticos.

Ni tan solo nos podemos limitar a verla como un conflicto entre grandes grupos manipulados por diferentes élites, que con intereses contrapuestos instrumentalizan a la población para pugnar entre sí.

Hay mucho más que eso: también hay un plano psíquico.

En una guerra por motivos ideológicos o religiosos, las programaciones mentales opuestas actúan como si se enfrentaran entre sí sobre un tablero de ajedrez, en el que las piezas eliminables son los individuos programados con esas ideas.

chess 2

Si no existiera esa programación mental, la guerra sería prácticamente imposible.

En algún momento de nuestra evolución como seres humanos y a medida que nuestra creciente capacidad intelectual nos permitía concebir mecanismos abstractos más complejos, perdimos el control de nuestras creaciones psíquicas, de nuestras ideas y concepciones y permitimos que éstas nos acabaran controlando y esclavizando de forma sutil y prácticamente imperceptible.

Es como si hubiéramos construido un coche con nuestras propias manos, dotado de los mejores avances y de un magnífico computador a bordo y con el paso del tiempo, en lugar de ser nosotros los que utilizáramos el vehículo para desplazarnos adónde quisiéramos, fuera el auto el que de forma sutil nos utilizara a nosotros para viajar de un lado a otro a su voluntad, haciendo uso de nuestros ojos, nuestras manos y nuestros pies para controlar el volante y los pedales y dictándonos, con voz suave y de forma sutil, cuándo debemos apretar el acelerador, hacia dónde debemos girar el volante y adónde debemos ir.

Eso sería absurdo y antinatural, ¿no? El vehículo fue creado para ser un instrumento a nuestro servicio y no al revés.

Pues es exactamente lo que estamos viviendo desde hace siglos y el proceso cada vez va a peor.

Si nos fijamos bien, somos el único animal de la naturaleza que ha sido totalmente sometido por sus creaciones intelectuales.

Por lo visto, nuestra extraordinaria capacidad para crear ideas de la nada, esa chispa intelectual capaz de preñar el vacío que tanto nos enorgullece y nos caracteriza como especie, se ha vuelto en nuestra contra.

Desde el primer momento en que fuimos capaces de crear la primera idea abstracta compleja, fuimos alimentando una suerte de monstruo psíquico que ha ido creciendo cada vez más y desarrollándose hasta el punto de apoderarse de nuestras mentes y someter nuestra voluntad.

mec_00000

ESTO ES EL SISTEMA

Este inmenso conjunto de estructuras lógicas, ideas, conceptos, creencias y valores abstractos que nos crean dependencias psicológicas, nos programan la mente y terminan por controlar nuestros actos, son lo que en esta serie de artículos llamamos EL SISTEMA.

El SISTEMA, para la mayoría de gente son sólo las estructuras de organización social, económica y política así como sus mecánicas de funcionamiento.
Pero esa es una visión corta y limitada de la realidad.

Lo que la mayoría de personas conciben como el Sistema, solo es una de las representaciones externas y físicas del auténtico Sistema, que en realidad es ese conjunto de mecanismos psíquicos que lo generan todo, pues son la base creadora de nuestras estructuras de pensamiento, nuestra conducta condicionada, nuestras creencias y valores y su posterior plasmación a nivel social, político y económico.

Por lo tanto, una persona que pretenda luchar contra el Sistema, no puede perder el tiempo peleando exclusivamente con las estructuras sociales externas, que no son más que sombras proyectadas contra la pared, sino que debe ir a la raíz del asunto y desactivar los mecanismos que lo generan todo y que habitan en el interior de su psique.

¿Alguien se ha fijado que tras la mayoría de grandes y gloriosas revoluciones que ha experimentado el mundo, siempre vuelven a reproducirse los mismos defectos pero con distinta forma y nombre?

15 años después del inicio de la Revolución Francesa, Napoleón se proclamaba emperador

La razón de que eso suceda de forma sistemática es que los revolucionarios centran toda su energía en combatir la representación externa del Sistema, las sombras en la pared, pero dejan intacto el Sistema dentro de sus mentes. Cuando culmina el proceso revolucionario, el sistema que albergan en sus psiques, como si fuera un holograma, vuelve a proyectarse en el exterior, creando estructuras aparentemente diferentes, adaptadas a la nueva situación y a la nueva “nomenclatura revolucionaria”, pero en esencia, sigue siendo el mismo tipo de “entidad” con el mismo tipo de mecanismos.

Se trata de un fenómeno psíquico fascinante.

A pesar de que muchas de estas ideas, creencias y conceptos que configuran el Sistema tienden a anularse entre sí por ser opuestas desde su concepción, como sucede con la mayoría de creencias e ideologías políticas, todas conforman un mismo cuerpo lógico dinámico con una serie de características asombrosas.

Una de las características más fascinantes del Sistema es que está en constante transformación, es decir, cambia continuamente debido a la incorporación incesante de nuevos elementos lógicos procedentes de la creación intelectual humana; o dicho de otra manera, crece sin cesar gracias a la incorporación constante de nuevas ideas concebidas por nosotros mismos.

Por lo tanto, el Sistema jamás permanece estático e inmutable, sino que su naturaleza esencial es la mutación continua; una mutación que implica la generación de nuevos y más refinados mecanismos lógicos con el paso del tiempo, que se adaptan a las constantes transformaciones humanas a nivel social y cultural. Estamos pues ante una dinámica de constante retroalimentación o feedback entre la representación interna del Sistema que vive en nuestra psique y su plasmación externa a nivel social.

resize-brain-gears

Otra de las maravillosas características de este monstruo lógico que llamamos Sistema, es que no se trata de una estructura homogénea que esté representada de la misma forma dentro de cada ser humano.

Por decirlo de alguna manera, cada persona lleva instalada en su mente una versión personalizada y única del Sistema, derivada de la combinación de la programación recibida por la sociedad y las experiencias y características propias de su vida y de su persona.

No obstante, la combinación de todas las versiones del Sistema instaladas en todas las mentes humanas, a pesar de no ser exactamente iguales, configuran algo parecido a un organismo lógico unitario y común, formado por unidades que tienden a combinarse con el fin de reforzar el conjunto.

Para comprenderlo mejor, supongamos que observamos un fragmento de tejido en un microscopio. Veremos que está formado por gran cantidad de células similares entre sí, que comparten características y funciones comunes, a pesar de que ninguna de esas células es exactamente idéntica a la que tiene al lado; cada una de ellas es una pieza única, algo parecido a lo que veríamos si observáramos una multitud de personas desde gran altura. Sin embargo, entre todas forman un órgano funcional.

microscope_cells

Algo parecido sucede con el Sistema. Es como un macroorganismo psíquico que en lugar de estar formado por células, está formado por versiones diferentes de sí mismo instaladas en las mentes de cada individuo, de manera que puede volver a reproducirse todo el organismo partiendo de una sola de esas versiones, de forma similar a como sucede con un cultivo celular, en el que si mueren gran parte de las células, puede volver a regenerarse a partir de las células sanas.

Esto nos lleva a comprender mejor por qué razón insistimos tanto en la idea de que la única forma de desinstalar el Sistema es a nivel individual. Y es que cada persona lleva instalada en su mente una versión propia del Sistema, algo parecido a una gran madeja de hilo con sus propios nudos y enredos, que solo cada uno de nosotros puede desenredar.

No existe un plan, una doctrina o un maestro que nos pueda ayudar o dirigir en el proceso de deshacer nuestra madeja.

madeja

Como mucho pueden ayudarnos a hallar el cabo de la cuerda, la punta del hilo a partir del cual empezar a tirar. Pero deshacer la madeja, desinstalar el Sistema de nuestra mente es un trabajo meramente individual e intransferible, un trabajo interno que cada uno debe realizar por sí mismo armado únicamente con el poder de su propia conciencia.

Y esto nos conduce a otra de las ideas que tanto hemos repetido hasta ahora: el porqué de la lucha entre el Sistema y la conciencia e identidad individuales.

Porque como hemos dicho, la única fuerza capaz de desinstalar el Sistema es la firme voluntad individual de cada uno, superando los propios mecanismos de programación del Sistema en la medida de lo posible.

Por esa razón, el Sistema, hace todo lo posible por generar mecanismos que anulen la soberanía y la conciencia individuales; hace todo lo posible para uniformizar nuestras mentes, disolver nuestra identidad diferenciada y atiborrarnos de programación para que no lleguemos a escuchar nuestra auténtica voz interior.

Se trata de un simple mecanismo de autodefensa y autoperpetuación.

Un artículo que da que pensar:
UN INCREÍBLE ESTUDIO PSICOLÓGICO SOBRE SIMIOS Y HUMANOS QUE HABLA MUY MAL DE NUESTRA ESPECIE ( Continuara ) 

A muchos de los lectores quizás les parezca extraño pensar que un conjunto de conceptos e ideas que conforman un entramado lógico, tiendan a defender su existencia, teniendo en cuenta que no estamos hablando de organismos vivos con voluntad propia.

Pero por lo visto, es así.

Y es algo que los lectores pueden comprobar consigo mismos ¿Alguien ha tratado alguna vez de eliminar de su mente una creencia, un prejuicio o una ideología arraigada?

Intentadlo: os encontrareis con una tarea tan ardua y difícil como tratar de arrancar un robusto árbol sin mas ayuda que las manos desnudas.

idea_00000

Las ideas, los conceptos y las creencias, una vez instaurados en nuestra psique, tienden a autoperpetuarse y si llevan asociadas emociones o son fuente generadora de sentimientos como el patriotismo o la pasión por un equipo de fútbol, por poner un par de ejemplos, pueden llegar a ser prácticamente imposibles de erradicar.

Y eso que solo hablamos de ideas, creencias o prejuicios aislados que pueden ser sustituidos por otros, tan solo mutando parcialmente la estructura general del Sistema.

Cuando hablamos de desinstalar el Sistema al completo, la tarea se antoja imposible si no es mediante un completo lavado de cerebro que borre nuestra mente y nos convierta en zombies.

Por esta razón, la única opción que tenemos es la de renunciar a desinstalar los mecanismos de programación en sí, es decir, el conjunto de creencias e ideologías como elementos separados y centrarnos en comprender a fondo las lógicas básicas que sostienen toda la estructura en pie, con el objetivo de relativizar su importancia y devolverla al lugar que le corresponde.

Para comprender mejor lo que queremos decir, recordemos la metáfora del coche que hemos expuesto anteriormente.

car-driving_2504156b

Se trataba de un vehículo que nosotros mismos habíamos construido y que ahora nos dictaba constantemente adónde quería que lo condujéramos, como si fuéramos simples chóferes a su servicio.

La única forma de recuperar de nuevo el control del vehículo no es arrojarse del coche en marcha, sino despertar y tomar conciencia, de una vez por todas, de que el vehículo nos está controlando.

Una vez asumida esta realidad, debemos tomar plena conciencia de que nosotros no estamos al servicio de ese maldito auto, sino que es el auto el que debe obedecer nuestras órdenes y ser una herramienta útil para nuestras necesidades, pues para eso lo creamos.

Llegados aquí, y una vez identificado el problema, debemos empezar a actuar.

Debemos levantar los pies de los pedales y separar las manos del volante, ignorar las instrucciones que nos da la máquina y quitar la llave del contacto.

Respirar profundamente y recordar cómo concebimos ese vehículo, cómo lo ensamblamos, para qué lo construimos y qué soñábamos hacer con él.

Y una vez recuperado el control, podremos decidir si volvemos a encenderlo o lo desmontamos pieza a pieza para seguir a pie o fabricar uno nuevo y mejor, sin olvidar, nunca más, que nuestras creaciones intelectuales deben estar SIEMPRE a nuestro servicio y NUNCA al revés.

No será una tarea fácil y lo que es más preocupante es que cada vez tenemos menos tiempo para emprenderla.

Porque nadie se ha dado cuenta, pero de un tiempo hacia aquí el coche cada vez corre más deprisa y nos acercamos peligrosamente a un precipicio.

Es urgente ponerse manos a la obra…

Gracias a : LA GAZZETTA DEL APOCALIPSIS

La vérité Cachée_La vérité vous libérera. Mais d’abord elle va vous emmerder. » – Gloria Steinem

7 Nov

« La vérité vous libérera. Mais d’abord elle va vous emmerder. » – Gloria Steinem

En avez-vous assez du train-train quotidien ? Le Lapin Blanc a-t-il été trop rapide pour vous jusqu’à présent ? Êtes-vous prêt à vous débarrasser de l’illusion comme d’un vieux chapeau? Si vous lisez cet article, vous êtes ici pour vous réveiller. Voici cinq façons pour ralentir ce lapin blanc de sorte à ce que vous puissiez le rattraper.

Vérité 1.L’argent est un canular

« La vision du monde occidental dit essentiellement, que les progrès technologiques ont la plus grande valeur et que nous sommes nés pour consommer, pour sans cesse utiliser et jeter les ressources naturelles, d’autres espèces, des gadgets, des jouets… La liberté la plus prisée est le droit de faire ses courses. C’est un monde de marchandises et non pas d’entités, et on mesure les progrès à l’expansion économique. La concurrence, la prise de pouvoir et la thésaurisation sont des valeurs plus fortes que la collaboration, le partage et le don. On accorde plus d’importance aux biens matériels qu’aux gens, l’argent est plus important que les valeurs, les droits priment sur la justice et « eux » ont plus d’importance que « nous.» Il s’agit de la dépendance la plus dangereuse au monde, non seulement en raison de son impact sur l’humanité mais aussi parce qu’elle épuise rapidement les ressources naturelles qui maintiennent l’équilibre de la biosphère ? » -Bill Plotkin

Ce n’est pas l’aspect le plus évolué de nous-mêmes qui nous fait croire que nous avons besoin d’argent pour survivre ; c’est l’aspect le moins évolué de nous-mêmes qui nous le fait croire. Avec nos technologies de pointe nous imaginons que nous savons comment fonctionne le monde, quand, pour la plupart, nous avons oublié comment tout est lié.
Tant qu’on ne pourra pas réapprendre « une langue plus ancienne que les mots » et qu’on ne se réengagera pas dans un dialogue sain avec la nature et le cosmos, les aspects les moins évolués de nous-mêmes continueront à nous tromper. Plus nous sensibiliserons le public à cette dissonance cognitive extrêmement complexe, plus il sera possible de parvenir à un monde durable au niveau écologique, économique et social.

Cependant, à l’heure actuelle la Réserve Fédérale est un château de cartes gardé par des faux-fuyants. L’argent est l’opium des masses, et les masses sont trop occupées à le dépenser dans de la merde inutile pour se connaitre les uns les autres comme individus en bonne santé. Nous sommes devenus des chiens de Pavlov et l’argent est notre cloche du dîner. Mais l’argent n’a jamais été destiné à être économisé, ou même amassé, il était destiné à circuler pour encourager la communauté. Et pourtant nous sommes là, à thésauriser et à amasser, pendant que nos communautés sont en plein désarroi. Il est grand temps d’arrêter de penser qu’avoir plus d’argent nous rend meilleur. C’est faux. Être en bonne santé, compatissant et moraliste est ce qui nous rend meilleur.
truth-quote-nietzsche

Vérité 2.La dette est une fiction

« Il y a deux manières de conquérir une nation et d’asservir une nation. L’une par l’épée. L’autre par la dette. » -John Adams

Malheureusement notre pays a été asservi par la dette. Notre système actuel n’est pas du tout un système économique, mais plutôt un système écocidaire : une obsolescence intrinsèque de la consommation ostentatoire. C’est vraiment désolant que l’efficacité, la durabilité et la prévention soient les ennemis de notre système socio-économique.

Mais il est difficile de faire comprendre quelque chose aux gens quand l’argent, et en particulier la dette, les empêche de le comprendre. Au lieu de la propriété, donnez-nous un accès stratégique. A u lieu de l’équité, donnez-nous l’égalité. Au lieu d’avoir une entité monolithique conduite par une pensée unique, donnez-nous des gens ouvert d’esprit. Au lieu d’avoir une économie monétaire non viable, donnez-nous une économie axée sur les richesses naturelles, qui est la méthode scientifique essentiellement appliquée aux problèmes écologiques et sociaux.
Même si c’est dur à entendre, la nature est une dictature. Nous pouvons soit l’écouter et être en harmonie soit la nier et souffrir. Posez-vous cette question : « Quand le système économique échouera, saurons-nous comment nous comporter, comment agir, comment apprécier, comment évaluer, comment survivre, comment être et comment aimer dans un monde qui ne définit plus les relations par l’argent ? »

Vérité 3.Les médias sont des manipulateurs

tele-mesonge
« Tout dictateur admirerait l’uniformité et l’obéissance des médias américains », Noam Chomsky

Les médias ont toujours été une méthode efficace pour manipuler les gens. Nous sommes des créatures sociables avec des psychologies. Cette combinaison nous rend involontairement vulnérable au pouvoir de la suggestion. A l’heure actuelle, les médias son notre Talon d’Achille. Ces jours-ci les « nouvelles » que nous recevons des médias sont plus probablement de la désinformation. Le scepticisme est un incontournable quand on lit ou quand on regarde des informations qu’ils donnent.

La clé : Ne croyez pas tout ce que vous entendez et seulement la moitié de ce que vous voyez. Soyez prêt à vomir au premier signe de déception. Restez circonspect et remettez en question toutes les autorités. Elles ne souhaitent pas ce qu’il y a de meilleur pour nous. Elles ne veulent que notre argent, et rester puissantes. Les gens qui ont l’habitude d’abandonner le pouvoir, la compétence et la responsabilité font d’excellents dépensiers. Ce sont les consommateurs idéaux. En induisant les petites paniques de l’ennui, l’impuissance, l’échec sexuel, la mortalité, la paranoïa, on peut leur faire acheter tout ce qui est « joliment emballé.»

Nous prenons de plus en plus conscience que les médias nous mentent. Mais ils savent que nous savons qu’ils nous mentent. Et nous savons qu’ils savent que nous savons qu’ils nous mentent. Avec suffisamment d’inertie, cette débâcle de processus continuera jusqu’à ce que nous commencions à nous mentir à nous-mêmes. Et nous en sommes là. L’hypothèse du Grand Baruch Spinoza dit que: « Le mystère suprême du despotisme, s’accessoirise et séjourne, afin de garder les hommes dans un état de déception en masquant la crainte par laquelle ils sont tenus en échec, de sorte à ce qu’ils se battent pour leur servitude comme pour un salut « .
Vérité 4. Le gouvernement est une entreprise.

« La fin de la démocratie et la défaite de la Révolution Américaine se produira lorsque le gouvernement tombera entre les mains des institutions de prêt et des entreprises qui ont un pouvoir financier élevé » -Thomas Jefferson

Voici pourquoi / Je vous explique: nous ne vivons pas dans une démocratie, et nous n’en avons probablement jamais eu. Une prestigieuse étude de Princeton a récemment conclu que nous vivons dans une oligarchie : nous sommes gouvernés par quelques individus. Et il s’avère que ces individus sont des ploutocrates, transformant ainsi cette oligarchie en ploutocratie : nous sommes gouvernés par les riches.

Le problème est que l’argent lui-même est devenu un agent immoral au sein d’un système par ailleurs amoral qui se vante d’être moral. Demandez-vous : voulez-vous vivre dans la tourmente et l’esclavage, donner vos journées aux sociétés sans cœur qui se foutent de tout et qui ont pour unique but de faire de l’argent, ou voulez-vous vivre une vie heureuse de compassion aimante, à faire ce que vous aimez, en dépit de la ploutocratie, de l’oligarchie et de la tyrannie ?

Le Mouvement Occupant a réussi à changer le sens et la forme du débat dans le monde, mais nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers. L’économie des effets de retombée ne fonctionne pas ! Les entreprises ne sont pas des personnes. L’argent n’est pas égal au discours. C’est un piège. Si nous n’avons pas de gros capitaux en politique, alors tout ce que nous voulons faire sera sans espoir. Nous devons être plus intelligents avec nos tactiques de mobilisation pour le changement et la répartition du pouvoir au sein de notre société.

Jusqu’à présent, l’état de surveillance et de sécurité nous a enfermés dans une boite, comme l’a dit le grand Martin Luther King : « Ceux qui aiment la paix doivent apprendre à s’organiser de manière aussi efficace que ceux qui aiment la guerre. »